Abou Bekr, n'?tait pas avec Rassoulou Allah, dans la grotte

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Modérateur: amusniw

Abou Bekr, n'?tait pas avec Rassoulou Allah, dans la grotte

Messagede ithviriw » Mar Nov 28, 2006 00:49

Assalamou 'alaikoum wa Rahmatou Allahi wa Barakatouhou;

Comment fabrique-t-on des FAUX ?
L'un des plus grands faux d?voil? !!!


Cette ?tude peut ne pas repr?senter d?int?r?t pour certains, mais en fait elle d?couvre les falsifications de l?histoire et il nous fait entrer dans le tournis ( ce qui nous a ?t? cach? depuis que nous avons trahi l?Histoire durant tous ces si?cles, qu?est ce qui nous a ?t? cach? et combien de mensonges avons nous v?cus et que nous vivrons encore ? notre insu et serons nous ? m?me d?y croire de nouveau et au moins croirons encore dans l?histoire.
J?ai perdu confiance depuis que j?ai lu cette ?tude et je souhaitais avoir votre opinion loin de tout parti pris avec un but de recherche de la seule v?rit?, m?me si le chercheur chiite recherche une faille contre Abou Bekr, sauf qu?il a d?voil? le cot? noir de l?histoire islamique aussi bien sounie que chiite. Voici donc l??tude en toute confiance et telle qu?elle a ?t? pr?sent?e et en pr?sentant mes excuses aux religieux pour toute atteinte de sentiments, je l?ai reproduit par souci de confiance et non pour nuire.
Abou Bekr, n??tait pas avec le Proph?te aswaws, dans la grotte ! Aba Bekr, ?tait polyth?iste au moment o? Rassoulou Allah, aswaws, a ?migr?. La colombe et les ?ufs ainsi que la toile d?araign?e ne sont qu?un tissus de mensonges. La grotte de Thour, ne mesure que deux m?tres carr?s et il a une ouverture du c?t? d?o? p?n?tre la lumi?re et permet d?y voir clairement ce qui y est ? l?int?rieur m?me avec la pr?sence d?une toile d?araign?e.
Par Son Eminence Cheikh Tay.

Histoire de la falsification, et falsification de l?histoire !
( Abou Bekr, n??tait pas avec le Proph?te dans la grotte) !

C?est ? cette conclusion qu?est arriv? Cheikh Tay, apr?s une ?tude scrupuleuse qui a pris en consid?ration les sources sounies les plus diverses, et il a de ce fait tourn? la page sur 1422 ann?es de mensonges, de forgeries qui ont entour? cette affaire et l?ont sortie de son d?roulement r?el.
( C?est la plus importante rencontre avec la v?rit? divine qui me soit arriv?e ? ce jour) .. C?est ainsi que l??rudit Tay a d?crit ainsi sa patience devant la complexit? du voyage de recherche de cette affaire d?licate et incroyable durant sa recherche exhaustive.
Laissons les lignes et les pages suivantes ? la plume de Cheikh Tay.

Cette recherche r?fute la pr?sence d?Abou Bakr dans la grotte d?une fa?on scientifique sur la base de narrations authentiques et recoup?es et aussi de t?moignages et de d?autres ?vidences. Les hommes du clan Qoreychite ont d?ploy? tous leurs efforts pour m?ler Abi Bekr, dans l?affaire de la grotte et de l??migration en s?agrippant ? tous les moyens possibles pour ce faire. Ils ont diss?min? des dizaines de Hadiths diff?rents entre les gens alors que l?Etat a institu? une grande f?te ? cette occasion.
Mais comme la corde du mensonge est courte, il est apparu que ces mensonges ont ?t? fabriqu?s pour contrecarrer l??v?nement de Ghadir qui a eu lieu le 18 dhi El Hija. Les politiciens ont situ? l??v?nement de la grotte au 26 dhi El Hidja, alors qu?il a eu lieu durant le mois de Safar.

On se lasse de la quantit? importante des mensonges diss?min?s par les Qoreychites et leurs affid?s ainsi que leur capacit? dans ce domaine. Il est suffisant que tu saches que l?ing?niosit? des Qorayshites ?tait lors in?galable.

Cette rouerie s?intensifiera au point d?unir juifs et Qorayshites, et ainsi verrons-nous Kaab Al Ahbar, le juif, connu pour ?tre le d?mon des juifs, devenir le pr?dicateur de la Mosqu?e du Proph?te du temps de Omar Ibn Al Khatab, et il gardera sa position du temps de Othmane Ibn ?Afane.
Et si Ka?ab, le juif est ainsi devenu le professeur des musulmans pour leur apprendre leur religion, imaginez-vous donc le nombre de mensonges et de contes isra?lites innombrables il va introduire.
Cette effronterie atteindra son apog?e quand le Pouvoir excommuniera tout musulman qui ne prendra pour dogmatique la pr?sence d?Abou Bekr, dans la grotte ! Alors qu?Allah, dit dans Son Livre Noble : ( Ne dites point ? quiconque vous a donn? le Salut, tu n?est pas croyant).
Pendant le m?me temps ces pr?dicateurs du Pouvoir n?excommuniaient pas les assassins de Fatima Bint Mouhamad, ( Sur eux le Salut et la B?n?diction d?Allah), et ils n?ont pas excommuni? les assassins de Husseyn, Sur Lui le Salut, de m?me qu?ils n?ont pas cru n?cessaire d?excommunier les pr?tendants ? la falsification du Coran.
Et Allah Seul combien de musulmans ont ?t? assassin?s pour n?avoir pas cru qu?Abou Bekr ?tait dans la grotte. Les gouvernements tuaient les musulmans pour toutes sortes de raisons sans qu?ils avouent les raisons r?elles de leurs ex?cutions. Al Hadjadj Ibn Youssef Athaqafi a assassin? 120.000 musulmans pour des raisons inconnues et il a emprisonn? 33.000 autres, et parmi ceux qu?il a fait assassiner, le Faqih asc?te Sa?d Bin Joube?r, ainsi que le disciple de l?imam Ali, :as: Koumeyl Ibnou Zyad et Abderrahmane Ibn Abi Le?la qui a appris le Coran aupr?s de l?Emir des croyants :as:. Ces victimes l?ont elles ?t? ? cause de leur refus de croire qu?Abou Bekr, ait ?t? pr?sent dans la grotte ?
C?est pour cela que nous ne devons pas ?tre ?tonn?s de d?couvrir maintenant que la sornette de la pr?sence d?Abou Bekr, dans la grotte n?a aucune assise authentique, qu?elle a ?t? totalement fabriqu?e, et n?est qu?un pur mensonge forg?, qui est contredit par la r?alit? objective et les narrations historiques ; nous allons les discuter et nous allons les soumettre ? la critique rigoureuse pour d?montrer leur vanit? et ?clairer cette affaire.

Ce qui est g?n?ralement connu chez les musulmans, serait que le Proph?te :asws: serait sorti de son foyer de nuit et a mis Ali :as: dans son lit, et sa sortie ?tait un miracle du fait que les infid?les de Qoraysch qui cernaient sa maison ne l?ont pas vu apr?s qu?il eut lu, les versets ? Nous avons ?tabli devant eux un mur et derri?re eux un mur, nous les avons subjugu?s et ils ne purent voir?? ils furent aveugl?s et ne le virent pas. Ensuite il se dirigea vers la maison de Abi Bekr Bin Abi Kouhafa, et l?, il attendra la matin?e et il sortit ensuite avec d?Abou Bekr, pour l??migration en compagnie d?un guide nomm? Abd Allah Ibn Arikat bin Bekr, et au lieu de les conduire par la route du Nord vers Yathrib (M?dine Lumineuse) il prit avec eux la route du Sud, c?est ? dire celle vers le Sud de la Mecque, pour se soustraire aux infid?les qui voulaient mettre fin ? la vie du Dernier Proph?te:asws: et ? son Message C?leste. Mais les infid?les se rendront compte de ce leurre gr?ce ? un autre guide du nom de Karz bin ?Alkama Alkhouza?i, qui avait suivi les traces du Proph?te :saws: puis les avaient compar?es aux pieds de son grand p?re Ibrahim :as:, ils arriv?rent finalement au Mont (Thour) o? se trouvaient le Proph?te :saws: et Abou Bekr cach?s dans la grotte, puis quand ils sont arriv?s l?, Abou Bekr, commen?a ? trembler, il ?tait pein? et en proie ? la peur, le proph?te :saws: l?admonesta en lui disant : (Ne sois point afflig?, Allah est avec nous). A cet instant une colombe vint et pondit un ?uf pr?s de la grotte, puis une araign?e vint et elle tissa sa toile, elle aussi sur la grotte. Cet ?v?nement incita les infid?les Qoreychites ? partir puisqu?ils se convainquirent que si la toile ?tait pr?sente tout comme l??uf, c??tait parce que nul n??tait entr? dans cette grotte. Ils d?mentirent ce faisant leur guide Karz Bin ?Alkama, malgr? sa propre conviction persistante que le Proph?te ?tait dans cette grotte. Le Proph?te :saws: demeura dans la grotte avec Abi Bekr durant trois jours dans l?attente d?une accalmie des ratissages contre lui, durant tout ce temps Asma Bint Abi Bekr, ?tait celle qui les approvisionnaient en aliments qu?elle ramenait au Proph?te et ? son p?re. Apr?s cela le Proph?te saws se d?pla?a vers M?dina en compagnie de son guide Abdullah bin Arikat Bin Bekr, o? il arriva et y fut accueilli par les musulmans en f?te.
Ceci est la substance de ce que colportent les musulmans au sujet de l?affaire de la grotte du Mont Thor, cette histoire a ?t? le fruit d?un jeu politique, et nous d?montrerons ici avec l?aide d?Allah, que cette narration est une fiction dans nombre de ses d?tails, sur la base de r?f?rences sounies, comme la pr?sence de Abou Bekr, avec le Proph?te dans la grotte, ou comme le fait que Asma Bint Abi Bekr, serait celle qui pr?parait les aliments pour Rassoulou Allah, et les lui amenaient, ou comme celle de la colombe qui aurait pondu et que l?araign?e aurait tiss? sa toile, et les cons?quences tir?es de ces ?v?nements d?nu?s de fondement, mais qui ont pollu? cet ?v?nement historique ? travers l?introduction de fallacies isra?lites.
2.- Les histoires se recoupent avec d?autres et elles apparaissent quelque peu risibles, du fait qu?il est rappel? que le Proph?te, serait sorti de chez lui et s?est dirig? directement vers la grotte Thour, et ? cet instant est all? vers son domicile et ne l? y a pas trouv?. Il questionna Ali, l?imam l?informa ?tait en route pour sortir de Mecqua, Abou Bekr, se mit en chemin pour le rattraper et il portait sur lui des clochettes, lorsqu?il l?aper?ut, le Proph?te pensa qu?Abou Bekr, ?tait du nombre des infid?les, il pressa le pas, pour s?en ?loigner, mais Allah, fit que se rompirent les lacets de ses sandales et les doigts de pieds de Rassoulou Allah, furent ?rafl?s par les pierres et du sang en sortit, ce qui obligea l?Envoy? ? s?arr?ter, et ainsi il fut rattrap? par Abou Bekr, ils s?assembl?rent et ils quitt?rent Mecqua ensemble ! [ Histoire de Tabari V.2, page 102.]
Cette narration ?claire une partie de la contrefa?on et du mensonge. Comment Abou Bekr, pouvait-il entrer dans la demeure de Rassoulou Allah, alors que sa maison ?tait encercl?e par les infid?les cette nuit de tension et il n??tait permis ? personne d?y entrer ou d?en sortir ?! Et comment pouvait-il voir et reconna?tre le Proph?te durant cette nuit noire ?
Quant ? l?affaire de la d?couverte du secret et de la rupture du lacet, peut-?tre que nous ne pourrions pas y r?pondre! Ce n??tait pas l??coulement du sang sorti des orteils du Messager d?Allah, qui aurait arr?t? le Messager d?Allah dans sa marche vers M?dine et partant, c?e?t ?t? la mise en p?ril du Projet de l?Islam dans son int?gralit?, si tant est qu?un infid?le l?avait poursuivi.. Rassoulou Allah, avait ?t? bless? de la t?te aux pieds par les habitants de Ta??f (maudits soient-ils), qui l?avaient lapid?, lorsqu?il est all? les appeler ? l?Islam ! Mais il ne s?est pas arr?t? de remplir sa Mission. Comment se serait-il cette fois-ci, arr?t? d?accomplir la plus importante de ses missions avec autant de facilit? ?
Ceci est une claire falsification des faits pour pr?ter ? Abou Bekr, une position ?lev?e aupr?s d?Allah, pour qu?IL contraigne Son Proph?te ? l?arr?t en le blessant et en faisant couler du sang de ses pieds.
Ce paradoxe soul?ve une autre question, est-ce que le Proph?te est d?abord all? dans la demeure d?Abou Bekr, et de l?, ils seraient venus ensemble, ou bien se serait-il dirig? directement hors de Mecqua et en chemin Abou Bekr, l?aurait reconnu ? Laquelle des deux hypoth?ses prendrions nous ?
Si elle se contredisent, elles tombent toutes les deux ?
3.- Il y a l? quelque chose d??trange dans la narration all?gu?e, si vous vous rappelez que Asma Bint Abi Bekr, aurait ?t? dans la demeure de son p?re quand le Proph?te y est arriv?, il se serait repos? un moment puis il a pris avec lui Aba Bekr, avec lui, et depuis lors, Asma leur portait la nourriture dans la grotte.
Ce qui est ?trange, c?est comment Asma pouvait-elle se trouver en deux endroits diff?rents et ?loign?s de plusieurs milliers de miles en m?me temps ?
Les historiens enseignent que Asma Bint Abi Bekr, se trouvait alors en Abyssinie avec son ?poux, Zoubeyr Ibn Al?awam !! [ Athuqat, Ibn Habane V. 3, p. 23]. Ceci atteste que l?historiette de la compagnie d?Abou Bekr, durant cette migration B?nie, est une forgerie du Pouvoir.
4.- Il y a encore une autre question logique: Pourquoi le Proph?te se serait-il rendu vers la demeure d?Abou Bekr, dans laquelle se trouvaient des infid?les ?! N?aurait-il pas ?t? plus logique que justement il n?aille pas vers cette demeure pr?cis?ment pour n??tre pas d?couvert par les infid?les ?
Dans le domicile d?Abou Bekr, logeaient ses deux fils Abdelozay et Abdellah, sa fille Aicha et leur m?re Oum Rouman ( Namla Bint Abdelozay) en plus de son p?re Abi Kouhafa.
[ les narrations rapportent que Abdelozay bin Abi Bekr ?tait :(un infid?le agressif contre l?Islam) ! [ Histoire de Ibn Asakir : V. 13 p. 280] et il est aussi rapport? que Oum Roumana ?tait infid?le, Abou Bekr, l?a divorc?e apr?s son ?migration suite ? la r?v?lation ? Et ne gardez pas de liens conjugaux avec les m?cr?antes ? Al Moumtahina S.11, ) et l?histoire r?v?le aussi que Aba Kouhafa- le p?re de Abi Bekr, ?tait lui aussi m?cr?ant ! [ Ex?g?se de Nahj el Balagha : V. 13, p.268]
Est-il logique que le proph?te se soit dirig? vers cette demeure en cette nuit dangereuse pendant laquelle les Qoreychites avaient programm? son assassinat et que lui voulait ?migrer ? ! Etait il logique que le Proph?te se r?fugie chez ceux qui l??piaient et le combattaient ? Etait-il raisonnable de croire qu?il ait parl? dans ce logis de son ?migration et qu?il emm?ne avec lui Aba Bekr, et qu?il ne soit pas normal que les infid?les pr?sents dans cette demeure ne r?v?lent le plan aux dirigeants de la m?cr?ance qorayshite ?
Ceci prouve que le Proph?te ne pouvait absolument pas ?tre parti chez Abou Bekr. Surtout que Ibn Abdelozay Bin Abi Bekr, faisait partie de ceux engag?s par Qoreych pour poursuivre le Proph?te.
5.- Les narrations sont unanimes a reconna?tre que le Proph?te s?est dirig? vers la grotte seul, et ceci est l?origine et l?essence de l??v?nement. [ Masnad Ahmad : V. 1 P. 331, AlMoustardark : V. 3 p. 133, Fath Al Bari : V. 7, p. 8, Sounan Annissay: V.5, P. 113, Chawahid Atanzil: V. 1 p. 135]
Les historiettes fabriqu?es ass?nent que Abou Bakr aurait accompagn? le Proph?te vers la grotte, mais ceci est en contradiction totale avec les faits historiques ?tablis.
Lorsque les polyth?istes ont emmen? ave ceux leur guide Karz Ibn Alkama Alhkouza?i pour suivre les traces du Messager d?Allah, et le capturer, Karz a vu les traces de pas de l?Envoy? d?Allah, et il dit : ( Ce sont les pas de Mouhamad qui ressemblent ? ceux du Sanctuaire) il d?signe par cela les empreintes d?Ibrahim Al Khalil :as: dans son piedestal devant la Kaaba.[ Al Isaba : V. 5 p. 436, selon une version dans le Masnad Ahmad, de Mohamed Bin Ali Bin Hamza : P. 360, Foutouh al Boulden V.1 p 64]
Et tant que Karz n?a pas fait mention d?empreintes de pas d?Abou Bekr, la probabilit? de l?absence d?Abou Bekr durant l??migration du proph?te grandit et devient encore plus importante.
Le plus excitant est que Abdelozay bin Abi Bekr faisait partie du groupe de m?cr?ants qui tentaient de rattraper le Proph?te [ voir l?interpr?tation de Abdel Rahmane abd El ?Azi bin abi Bekr dans l?histoire de Ibn Asaker et usud alghaba]
Ceci veut dire que Abdelozay, le propre fils d?Abi Bekr, n?aurait pas reconnu les empreintes de pas de son propre p?re. Tout comme ne les a pas reconnu Karz alkhouzayi, et cela complique encore d?avantage la pr?tention et prouve d?une fa?on indubitable qu?Abou Bekr, n?a jamais accompagn? le Proph?te durant cette ?migration.
6.- Il n?a jamais ?t? rapport? de la part du Proph?te aucun hadith ou texte dans lequel il aurait confirm? la pr?sence avec lui, dans la grotte d?Abi Bekr. Si tel aurait ?t? le cas, Abou Bekr, aurait joui d?un grand prestige qui lui aurait valu les louanges et les lauriers de la Tradition, or rien de cela n?a jamais ?t? signal?. En fait nous n?avons jamais entendu un hadith dans lequel le Proph?te aurait dit parlant d?Abou Bekr : ( C??tait mon Compagnon dans la grotte) par exemple, mais bien au contraire nous avons entendu le proph?te le r?primander en maintes occasions. Quand Abou Bekr, s?est pr?sent? pour demander la main de Fatima :as: il l?a rejet?. Quand Omar, s?est lui aussi propos?, il a lui aussi ?t? ?conduit. Par contre, lorsque l?Emir des Croyants, Ali:as:, le Proph?te l?a agr?? et il lui a dit : ( Toi tu n?es pas un imposteur) dans une allusion qui est claire pour lui ? Abi Bekr et Omar. [Majma?a Azaoua?id : V9 P. 204, Tabaqat Ibn Sa?d: V. 8 P. 12, Al Isaba: V.1 P. 374
Si Abou Bekr, avait ?t? pr?sent avec Rassoulou Allah, dans la grotte, et que ce fut lui sur qui serait descendu le Verset, jamais le Proph?te ne l?aurait ?conduit.
Au surplus, la majorit? des historiettes qui all?guent de la Compagnie d?Abou Bekr, avec Rassoulou Allah, dans la grotte, ont ?t? rapport?es selon A?cha, Abi Hureyra, Anes Bin Malik et Abdellah Bin Omar, et tous ceux-l? sont non cr?dibles dans leur narration du fait de leur penchant pour le clan de Abou Bekr, lui-m?me.
En contre partie nous ne trouvons parmi les rapporteurs aucun membre de l?opposition ? Abou Bekr, comme Sa?d bin Oubada, Zoubeyr Ibn al?awam, AlHabab bin Almoundhir, Malek Bin Nouwaira, et d?autres parmi les Compagnons, qui confirmerait sa pr?sence dans la grotte. S?ils avaient ?t? convaincus de cela, jamais ils n?auraient oppos? son Pouvoir et ils ne se seraient pas rebell? contre lui, et refus? de lui pr?ter all?geance au motif ( Abou factions), c?est ? dire celui qui ne jouit d?aucune vertu ni pour lui, ni pour les siens.

7.- Il est rapport? dans l?ouvrage Al Bidaya wa Annihaya, d?Ibn Kathyr, l?Omeyyade, qui cite Ibn Jarir Attabary, confirmation que Rassoulou Allah, est all? ? la grotte de Mont Thour, seul. Ibn Kathyr, a eu peur de faire conna?tre cette narration authentique qui confirme que Abou Bekr, n?a pas accompagn? Rassoulou Allah, et il en trembla en utilisant le commentaire d??chappatoire ( ? ceci est tr?s ?trange et diff?rent de ce qui est r?pandu comme quoi il seraient sortis ensemble ?) ! [Al Bidaya wa Annihaya : V.3 P.219, La Tradition proph?tique, ?Assira annabawiya- Ibn Kathir, V.2 p.236].

8.- Les narrations se rejoignent sur le fait que le Proph?te est sorti seul vers la grotte, et une fois arriv?, il a pri? Allah de lui envoyer quelqu?un pour le guider. Il est rapport? que le Proph?te a rencontr? le guide Abd Allah bin Arikat Bin Bekr puisque les r?cits disent que le proph?te lui a demand? : ? O Ibn Arikat? Pourrais-je mettre mon sang entre tes mains ? Ibn Bekr, r?pondit : Par Allah, j?assurerai ta garde, je te prot?gerai et je ne te d?noncerai pas. O? veux-tu aller, Mohamed ? ?, Salla Allahou Alayhi wa Salam dit ? Yathrib, Ibn Bekr, r?pondit : Je t?emm?nerai par un chemin que personne n?emprunte ?. [Al Moustadrak : V.3 p.133, Feth Al bari : V.7 p 8, Sounan Annissa?i : V. 5, p.113, Chawahid Attanzil : V. 1, p. 135.
Puisque ceci est confirm?, c?est ? dire que le Proph?te est sorti avec Ibn Bekr, - et non point avec Aba Bekr- de la grotte pour se diriger vers Yathrib (M?dine Lumineuse), et tant que toutes les narrations disent que les habitants de M?dine ainsi que tous ceux qui habitent entre M?dine et Mecqua, n?ont observ? que deux personnes seulement [ At Tabaqat al Koubra de Ibn Saad, V.1, p 230, Sira de Ibn Hicham : V 2, p 100, ?Uyoun Al Athar : V 1 p 248]
Ceci veut dire que Aba Bekr n??tait pas avec le Proph?te pendant son ?migration, car autrement les gens auraient rapport? avoir vu trois personnes et non deux seulement.
Ainsi que nous l?avions rappel?, ce qui est confirm? est la sortie du Proph?te avec son Guide Ibn Bekr. En effet, sans ce guide il n?aurait jamais pu atteindre Yathrib, et il est l?expert concernant les routes et les sentiers.

9.- Les r?cits invent?s qui all?guent que Aba Bekr, serait sorti avec le Proph?te en direction de la grotte, affirment aussi que Asma Bint Abi Bekr, leur apportait les aliments Durant trois jours.
Cette all?gation contredit la raison et la logique, en ce sens que s?il eut ?t? vrai que Abou Bekr, avait ?migr? avec le Proph?te, il aurait ?t? ais? pour les m?cr?ants Qoreychites de suivre sa fille qui sortait chaque jour, il l?auraient pist?e et avec ses empreintes, ils seraient arriv?s au refuge du Proph?te. D?autant plus que Abdozay ibn Abi Bekr, fr?re de Asma habitant avec elle dans la m?me maison, faisait partie de ceux qui recherchaient le Proph?te. Il lui ?tait facile d?observer sa s?ur qui sortait chaque jour emportant avec elle aliments et provisions.
En plus du fait que nous avons d?montr? pr?c?demment que Asma n??tait pas du tout ? Mecqua, puisqu?elle se trouvait avec son mari Zoubeyr en Abyssinie, au nombre des musulmans qui y avaient trouv? refuge.
Ces confusions et ces inconsistances ?liminent la possibilit? de la pr?sence d?Abou Bekr, avec le Proph?te dans la grotte, et donc ?liminent son Compagnonnage durant l??migration. Mais il donne plus de cr?dit ? la version selon laquelle, il a ?migr? avec le reste des musulmans dans le premier groupe qui s?est dirig? vers M?dine. Surtout quand nous savons qu?Aba Bekr, ?tait toujours d?pendant de Omar Ibn Al Khattab, ? demeure ou en voyage. Il a ?t? confirm? dans la tradition que Omar Ibn Al Khattab, a ?migr? vers M?dine avant l??migration du proph?te.
10.- [color=blue]Il est rapport? dans le livre le plus authentique des gens du commun (Ahl el souna) qu?il n?a ?t? r?v?l? aucun verset coranique pour faire l??loge d?Aba Bekr et sa famille. Il est rapport? selon Aicha dans le Sahih de Boukhari, son dire : ? Rien n?a ?t? r?v?l? sur nous dans le Coran ? ! [Sahih Boukhari : V.6 p.42, Tarikh Ibn Al Athir : V. 3, p. 199, Al Aghany : V.16,p.90, Al Bidaya wa Annihaya : V. 8, p.96, et d?autres sources nombreuses?]

[color=red]Revenons un peu sur ce point : A?cha a fait cette d?claration devant tous les Compagnons et musulmans de la premi?re g?n?ration, et elle a dit: ? Il n?a ?t? r?v?l? sur nous aucun verset coranique ?. Si le verset ? Thani ithnayn? ? (Le deuxi?me des deux..)avait ?t? r?v?l? sur Abou Bekr, elle n?aurait jamais dit cela car elle aurait ce faisant, r?duit des vertus de son propre p?re et elle l?aurait d?pouill? d?une reconnaissance claire par le Coran. De surcro?t et au minimum, les Compagnons auxquels elle s?adressait et qui auraient ?t? convaincus que Abi Bekr, ?tait avec le Proph?te dans la grotte lui auraient rappel? le verset ainsi que l??v?nement de l??migration avec le Proph?te.
Mais rien de tout cela ne s?est produit. Ceci prouve donc la forfaiture des hadiths se rapportant ? une pr?tendue pr?sence d?Abi Bekr, dans la grotte, y compris ceux d?entre eux, qu?on attribue faussement ? A?cha elle-m?me. Ceci explique donc que l?all?gation de la pr?sence d?Abi Bekr, dans la grotte est li?e aux circonstances post?rieures, et qu?elle n??tait point connue durant les premiers temps de l?Islam.
Il est frappant de constater lorsque nous ?tudions l?histoire que Abou Bekr, n?a jamais fait une quelconque allusion ou r?f?rence claire ? cette ?v?nement de la grotte, ou ? une quelconque ?migration en la compagnie du Proph?te. Ceci confirme encore plus la th?se de la fabrication de cette fallacie par les Pouvoirs qui voulaient inventer des vertus ? Abou Bekr.
11.- Yahya Bin Ma?in, faisait partie du nombre de ceux qui doutaient de l?authenticit? de l?histoire de la pr?sence d?Abi Bekr dans la grotte, telle que rapport?e par Anas Bin Malik. Les doutes pesaient nombreux sur cette tradition, sur de multiples points. ( Syar A?lam annoubala, Adhahaby,V10 p362, Tadhhib Alkamal, Al Mazi, p 29.)
Le hadith de la grotte, a ?t? cit? par Al abbas bin Al Fadhl Al Azreq, selon Thabit d?apr?s Anas, Yahya Bin Ma?in a dit de lui : ? Menteur, hypocrite ? ! [Tarikh Baghdad : V.12 P.133]
Si nous regardons qui sont les rapporteurs du Hadith de la grotte, nous allons trouver qu?ils sont r?put?s ?tre, menteurs, faussaires ou faibles. Soleyman Bin Harb, avait consid?r? comme faible, le Hadith de la grotte cit? par Khaled Bin Khadach selon Hamad Bin Zayd, d?apr?s Zayd qui cite Ayoub bin Nafaa selon Ibn Omar [ Questions de Al Ajiri ? Abi Souleyman Bnou Alach?ath : V. 1 p 399]
Les critiques concernant le hadith all?guant la pr?sence d?Abi Bekr, dans la grotte sont devenus plus nombreux. [ Voir Tarikh Baghdad,V 8 p 302, Tahdhib Al kamal Al mazi, V. 1 P 314, Tahdhib At tahdhib, de Ibn Hadjar, V 1 p 27, Tarikh Dimashk : V5 p 235, Siyer A?lem Annoubala V 12 P 232, Miyzan Al i?tidal, Adhahabi : V 1, p 73, etc?]
12.- Celui qui ?tait en compagnie de Rassoulou Allah, dans la grotte n??tait personne d?autre que son guide Ibn Bekr, que le Proph?te a rencontr? le premier jour de son ?migration et de son s?jour dans la grotte. Il lui a demand? de l?aider, et l?homme a r?pondu au voeu proph?tique.
Les sources sounies rapportent que Ibn Bekr, ?tait alors un m?cr?ant ! Ici nous posons une grande question. S?il ?tait vraiment m?cr?ant quel aurait ?t? l?int?r?t pour lui d?aider l?Envoy? d?Allah ?
Cette question d?voile une partie de la sagesse proph?tique. En effet, Ibn Bekr, pratiquait la toqya (dissimulation de la foi). Il dissimulait son islam ce qui lui a permis de mener ? bien cette grande mission qui devait pr?server le Messager de l?Humanit? et le mener sain et sauf vers M?dine. Ibn Bekr, ?tait connu dans les milieux Qoreychites comme m?cr?ant. Il se montrait ostensiblement adorateur des idoles, pour ne pas attirer sur lui les doutes, d?autant plus qu?il ?tait parmi les guides les plus r?put?s.
Il n?est rapport? nulle part dans l?histoire que le Proph?te ait accord? une compensation quelconque ? Ibn Bekr, ou qu?il ait eu avec lui un quelconque int?r?t, pour que nous disions qu?il ait aid? le Proph?te pour des buts profanes. Il est donc de notre devoir et en cette circonstance de dire que Ibn Bekr, ?tait un homme musulman vertueux, qui s?est acquitt? de son r?le du fait de sa foi.
Ce qui supporte ce constat, vient du fait que tant que les m?cr?ants Qoreychites ?taient loin de penser qu?Ibn Bekr, ?tait musulman et un partisan de Mouhamad, il n?avait pas attir? leur attention et ainsi il a pu faire parvenir au proph?te, aliments et nouvelles durant son s?jour dans la grotte, et cela durant trois jours, jusqu?? ce que la tension se calme et que cesse sa recherche. Ensuite, il s?est dirig? avec lui, vers M?dine.
Il est clair que lors de l?une de ses visites au Proph?te dans la grotte, il a ?t? surpris par l?arriv?e des polyth?istes qorayshites parvenus ? la grotte en suivant les empreintes de pas du proph?te. Ibn Kathir en fut afflig? et prit peur, il se r?fugia dans la grotte o? le Proph?te le rassurera. Les m?cr?ants partirent ensuite, du fait du miracle divin et le verset fut r?v?l?.
13.- Il appara?t que les trafiquants ont proc?d? ? des falsifications et des manipulations importantes des ?crits pour faire concorder le nom de (Abi Bekr) avec le nom (Ibn Bekr), ils ont chang? le nom r?el (Atik) d?Abi Bekr, et le transform?rent en (Abd Allah) pour qu?il corresponde au nom (Abd Allah) Arikat Bin Bekr [ Moukhtassar Tarikh Dimashk, Ibn ?Asaker: V. 13 p. 35]
Et ainsi, il ne restera plus qu?? changer entre ( Ibn Bekr) et ( Abi Bekr), et cela est tr?s facile, car l??criture ancienne ne portait pas de points diacritiques, et ainsi les noms Abi Bekr et Ibn Bekr, s??crivent en arabe de la m?me fa?on.
Cette m?thode a ?t? utilis?e dans l?histoire. Les Abassides ont ainsi falsifi? le nom de Abbas bin Nadhla al Ansary, le Compagnon mort durant la bataille de Ouhoud, pour lui subtiliser se vertus et les imputer ? Abbas Bin Abd el Moutalib.
14.- Les r?cits qui attribuent ? Abou Bekr, la compagnie du Proph?te lors de son ?migration sont de source ? isra?lites ? car elles introduisent des d?tails clairement en relation avec le patrimoine culturel juif.
Au nombre de ces d?tails, celui de la colombe qui serait venue pour pondre un ?uf, que l?araign?e serait venue et aurait tiss? sa toile dans l?ouverture de la grotte, choses qui ont incit? les polyth?istes ? se convaincre de la non pr?sence de quiconque ? l?int?rieur.
Cette affaire est illogique et contraire ? la v?rit? de la narration, car en v?rit? la grotte Thour, comme nous l?avons visit?, est petit et sa superficie ne d?passe gu?re deux m?tres carr?s, et rien ne peut y ?tre cach? ? la vue ext?rieure, si quelqu?un se pla?ait devant l?ouverture de la grotte, il y verrait tout ce qu?il y contient tr?s clairement, car c?est une petite grotte. De plus, il y a encore sur le c?t? une autre ouverture, ce qui fait que la lumi?re y p?n?tre et ?claire la grotte totalement, ce qui rend ais?e la vue. Donc, il n?y a point d?utilit? pour les fils d?araign?e ou pour la ponte de la colombe, la vue est parfaitement claire.
En fait l?histoire de l?araign?e a ?t? tir?e de la Tradition du Proph?te Daoud,:as:, dans les livres juifs, quand Jalouth ( Goliath)a rattrap? Daoud, :as:, pour le tuer.[ Tafsir Al Kourtoubi : V13, p346]
En v?rit?, lorsque les polyth?istes sont arriv?s devant la grotte, leur vue s?est aveugl?e, et ils ne purent y distinguer ni le Messager d?Allah, ni son compagnon et guide, Abd Allah Ibn Bekr.
15.- Nous trouvons dans l?histoire, que les plus grands Compagnons des imams, ont ?t? accus?s de ne pas croire ? la r?v?lation du verset ( le deuxi?me des deux alors qu?ils ?taient dans la grotte? !) dans le Coran puisque selon leurs d?tracteurs, ils sont convaincus qu?il n?a ?t? r?v?l? aucun verset concernant Abi Bekr.
Ibn Hadjar citant Al Hafidh, dit : ( An Naidham et Bishr Bin Khaled m?ont dit : Nous avons dit ? Mouhamad Bin Jaafar le Rafidhi connu sous le pseudo du Chaytane Ataq : Malheur ? toi ! N?as-tu pas eu honte quand tu as dit : Allah, n?a rien dit dans le Coran : ? Le deuxi?me des deux, alors qu?ils ?taient dans la grotte, quand il dit ? son Compagnon, ne sois pas afflig?, Allah est avec nous ?) ?
[ Il ria ? gorge d?ploy?e jusqu?? ce que nous e?mes honte nous-m?mes, alors que c?est nous qui avions dit cela) [ Lissane Al Mizane, Ibn Hadjar : V 5, p108]
Mou?min Ataq, ?tait l?un des plus grands disciples de l?imam Assadik, et il n?est gu?re possible qu?il perde sa foi, et ? l??vidence, l?accusation grave dont il a ?t? l?objet portait en fait sur sa conviction qu?aucune r?v?lation n?a jamais concern? Abou Bekr, ce qui veut dire que le verset (le deuxi?me des deux?) a ?t? r?v?l? en ce qui le concerne, ? propos d?un autre homme, qui est Ibn Bekr. C?est pour cela que ses adversaires, se sont horrifi?s lorsqu?ils l?ont entendu nier toute r?v?lation coranique ? propos d?Abou Bekr.
L?accusation en elle-m?me a aussi ?t? port?e ? l?encontre de Hicham Bin Al Hackem, qui a soutenu qu?il n?y avait aucune r?v?lation coranique qui ait ?t? en faveur d?Abou Bekr, car ils ont li? le verset de la grotte avec Abi Bekr, ill?gitimement ! Pour eux, quiconque ne croit pas en la r?v?lation de versets en faveur d?Abou Bekr, est pareil ? celui qui croit dans un Coran incomplet.
Les savants, les ?rudits, les hommes de gouvernement, parmi les successeurs r?pandus ? travers le Monde, savaient que Abou Bekr, n?avait pas accompagn? le Messager d?Allah, dans la grotte ni dans l??migration. Parmi eux, Mohamed Ibn el Mahdi le fondateur de l?Etat Fatimide, lequel niait la pr?sence d?Abi Bekr, dans la grotte et son ?migration en sa compagnie. [Sirat A?lam An Noubala, Ad Dhahaby, V12, p133]
Mohamed Ibn El Mahdi, ?tait du nombre des savants nobles, descendants de Rassoulou Allah. Il avait ?migr? de Koufa, vers l?Afrique du Nord, o? Allah, lui a permis d?instaurer le plus puissant Etat musulman d?Afrique, puis son importance s?accro?tra avec son h?g?monie sur la P?ninsule arabique, la Syrie, l?Egypte avec Le Caire comme capitale.
De ce qui est clair, c?est que la fable de l??migration d?Abi Bekr, avec le Proph?te et sa soi-disant ?migration en sa compagnie, est une forgerie des Pouvoirs en place, et nous avons expliqu? dans notre livre qui para?tra bient?t, avec la Gr?ce d?Allah, comment les gouvernements se sont ? travers l?histoire ing?ni? ? incruster cette fable dans la m?moire des gens. Le Pouvoir a entrepris de br?ler nombre de Hadiths issus du temps de Rassoul Allah, pour cacher nombre de faits et entre autres, la confiration du fait que celui qui ?tait avec Rassoulou Allah, lors de son ?migration ?tait bien son guide Ibn Bekr, et non point Abou Bekr.
Et comme cela a ?t? ainsi, il a ?t? ais? de propager n?importe quel mensonge puisque les ouvrages de r?f?rences ont ?t? br?l?s, ce qui donc ne permet pas aux musulmans de revenir aux sources, pour confirmer les faits. La politique de censure des hadiths proph?tiques, a perdur? jusqu?aux temps de Omar Ibn Abdel Aziz, l?Omeyade, donc apr?s des dizaines d?ann?es depuis la d?cision de br?ler les hadiths et l?interdiction de recueillir les hadiths authentiques de Rassoulou Allah.
Tout comme les Omeyades ont invent? la sornette de deux filles de Rassoulou qu?aurait ?pous?es Othmane Ibn ?Afane, en jouant sur l?existence de deux ni?ces de la m?re des croyants Khadidja. Dans la m?me veine, les hommes de Saqifa, et leurs partisans parmi les Omeyades ont jou? aussi sur l?affaire de la grotte, et l?homonymie entre Abou Bekr, et Ibn Bekr, pour fabriquer leur faux, concernant celui qui a vraiment ?migr?. Les Abassides ont jou? sur le m?me r?gistre, pour attribuer ? leur grand p?re, Al Abass Bin Abdel Moutalib, les vertus de Al Abass bin Nadhla Al Anssari.
Et Gr?ce ? la Volont? d?Allah, nous sommes parvenus ? rassembler ces v?rit?s, et ? balayer les mensonges, plaqu?s sur la Tradition du Proph?te, et pour arriver aux faits r?els, gr?ce ? la faveur d?Allah, apr?s 1420 ann?es d?ignorance appliqu?e ? cette affaire.
Que les Louanges Soient sur Le Ma?tre des Deux Mondes, et que les Salutations d?Allah, Soient sur Notre Seigneur Mouhamad, Sa Famille vertueux et Purifi?s.
Son Eminence Cheikh Najah Etta?i, ( Majlis Al Minbar N? 19 (deuxi?me ann?e) Mois de Ramadhan 1422


Traduction de l'arabe par Ithviriw
ithviriw
 

Le Prophete (SAS) maudit Abu Bakr (RAA) et Omar (RAA)???!

Messagede tikouk » Mer Nov 29, 2006 21:34

il ne manquait plus que ca dans les narrations de ithviriw!

Le Prophete (SAS) qui maudit Omar (RAA) et Abu Bakr (RAA)!???

d'apres ithviriw, parlant du Prophete (SAS):

"puis tr?s irrit? et malgr? sa souffrance, il ?tait mont? en chaire et avait lanc? " La'ana Allahou Men Takhala 'an Jeichi Oussama", ( Que Dieu Maudisse ceux qui ont d?sert? l'arm?e d'Oussama), et il visait Omar, et Abou Bekr, que Rassoulou Allah, aswaw, voulait ?loigner de M?dine, au moment o? il rendrait l'?me, car il connaissait leur "plan pour prendre le pouvoir", et il les avait nomm?s comme simples OFFICERS SOUS LES ORDRES de OUSSAMA IBN ZAYD, un jeune de 18 ans, qui dirigeai l'arm?e que Rassoulou Allah,aswaws, aat constitu?e pour tenter de pr?venir l'assault que pr?voyaient de lancer les chr?tiens syriens qui entouraient M?dine."

QUI RACONTE CETTE VERSION DE L'HISTOIRE, ITHVIRIW? QUELLES SONT TES SOURCES? COMMENT ITHVIRIW SAIT-IL QUE LE PROPHETE VISAIT OMAR ET ABU BAKR?

TU NOUS LAISSE FRANCHEMENT PERPLEXE. PAS SEULEMENT NOUS. LA MAJORITE DU MILLIARD ET DEMI DE MUSULMANS DANS LE MONDE QUI RESPECTENT OMAR ET ABU BAKR, AU DESSUS DE TOUT SOUPCON.
tikouk
 
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Re: Le Prophete (SAS) maudit Abu Bakr (RAA) et Omar (RAA)???

Messagede ithviriw » Jeu Nov 30, 2006 19:42

tikouk a écrit:il ne manquait plus que ca dans les narrations de ithviriw!

Le Prophete (SAS) qui maudit Omar (RAA) et Abu Bakr (RAA)!???

d'apres ithviriw, parlant du Prophete (SAS):

"puis tr?s irrit? et malgr? sa souffrance, il ?tait mont? en chaire et avait lanc? " La'ana Allahou Men Takhala 'an Jeichi Oussama", ( Que Dieu Maudisse ceux qui ont d?sert? l'arm?e d'Oussama), et il visait Omar, et Abou Bekr, que Rassoulou Allah, aswaw, voulait ?loigner de M?dine, au moment o? il rendrait l'?me, car il connaissait leur "plan pour prendre le pouvoir", et il les avait nomm?s comme simples OFFICERS SOUS LES ORDRES de OUSSAMA IBN ZAYD, un jeune de 18 ans, qui dirigeai l'arm?e que Rassoulou Allah,aswaws, aat constitu?e pour tenter de pr?venir l'assault que pr?voyaient de lancer les chr?tiens syriens qui entouraient M?dine."

QUI RACONTE CETTE VERSION DE L'HISTOIRE, ITHVIRIW? QUELLES SONT TES SOURCES? COMMENT ITHVIRIW SAIT-IL QUE LE PROPHETE VISAIT OMAR ET ABU BAKR?

TU NOUS LAISSE FRANCHEMENT PERPLEXE. PAS SEULEMENT NOUS. LA MAJORITE DU MILLIARD ET DEMI DE MUSULMANS DANS LE MONDE QUI RESPECTENT OMAR ET ABU BAKR, AU DESSUS DE TOUT SOUPCON.

Assalamou 'alaikoum wa Rahmatou Allah wa Barakatouhou;

Comme tout musulman, je respecte les Compagnons du Proph?te, mais je pr?f?re encore plus adorer Allah, Jalla Jalalouhou, Seul sans associ?, et suivre la Voie de Son Envoy?, Mouhamad,aswaws, et de sa 'Itra et Ahl el Beyt, as, purifi?s par Allah, ainsi que ceux parmi les Compagnons qui sont rest?s fid?les.....

Tu poses des questions sur qui est vis? ?
Malheureusement ils n'?taient pas nombreux ? la Mosqu?e ce jour l?, ceux qui n'?taient pas vis?s, ?taient dans l'arm?e d'Oussama attendant les ordres pour quitter M?dine, et malheureusement de ceux qui avaient d?sert? l'arm?e mise en place par Rassoulou Allah, il n'y avait dans la mosqu?e qu'une poign?e, et je ne pense pas qu'il est sorti entre Ali, as, et Abbas, ra, pour venir f?liciter Abou Bekr, ra, d'avoir d?sert? l'arm?e, pour venir CONDUIRE ? l'initiative de Oum el Mou'minin Aicha, la pri?re...
Cela tombe sous le sens, malhereusement et autrement il ne serait pas mont? en chaire....
C'est vrai, c'est difficile ? vivre, et cela a ?t? mon cas, quand j'ai lu ces textes d?but 70's, pour la premi?re fois, mais j'ai appris depuis, et ce que je lis chaque jour est nettement plus grave malheureusement.

Mon r?le n'est pas de juger, ce r?le appartient UNIQUEMENT et EXCLUSIVEMENT ? ALLAH, Soubhanou, et Rassoulou Allah, selon ce qu'en rapporte Ibn 'Assaker, dans Tarikh Dimashk, c'est uniquement de pouvoir INTERCEDER ( ashafa'a) qui lui a ?t? accord?e, lors de l'ASCENSION, mais ce ne sont pas ceux qui ont fait du MAL ? Sayida Fatima, et ?sa descendance, qui en seront les b?n?ficiaires, tu peux en ?tre convaincu, autrement pourquoi Abou Bekr, aurait-il PLEURE et regrett?, son attitude envers la DAME des femmes du PARADIS, aux obs?ques de laquelle elle avait INTERDIT par testament qu'il assiste, et qui ne lui a plus JAMAIS adress? la parole apr?s l'avoir IGNOMINIEUSEMENT d?poss?d?e de son h?ritage de FADAK, en m?connaissance TOTALE du CORAN, puisque Souleyman, as, a bien h?rit? de Dawoud, as, ce qui bat en br?che le "hadith" FORGE et donc faux de "nous les proph?tes ne laissons pas d'h?ritage mat?riel" qu'il a d'ailleurs RAVALE, mais trop tard, car c'?tait sur son lit de mort, tout comme elle n?a plus adress? la parole ? Omar, qui ?tait venu avec Khalid Ibn el Walid, pour br?ler sa maison attenant ? la Mosqu?e de Rassoulou Allah, aswaws, si le groupe de Compagnons qui s?y ?taient r?fugi?s persistaient ? refuser de pr?ter all?geance ? Abou Bekr, et ? l?gitimer le Putsh de Omar et Abou Bekr, ? Sakfet BaniSa?ad, au point o? ILS N?ONT PAS ASSISTE aux obs?ques de Rassoulou Allah, aswaws,, c?est VRAI le pouvoir risquait de leur ?chapper....

Que dit ALLAH (jjl) ? propos des compagnons :

"Abandonnerez-vous l'Islam pour retourner vers les mythes et l'obscurit? du temps de l'Ignorance? Celui qui fait marche arri?re ne m?ne pas Dieu ? la perte et Dieu r?compensera bient?t ceux qui sont humbles devant lui". (Coran 3, verset 144).

"Il en est si peu de mes serviteurs qui m'en sont reconnaissant." Saba: 13

Des compagnons refus?rent m?me de combattre en abandonnant le Messager de Dieu :

"Qu'avez vous croyants, quand il vous est cri?. Partez en compagne! Combattez dans la voie de Dieu!... Qu'avez-vous ? demeurer riv?s au sol? Acceptez-vous ce monde ?ph?m?re en ?change du Royaume Eternel? Mais que sont les vains plaisirs d'ici-bas eu comparaison ? l'Au-del?? Bien peu de choses en v?rit?!... "

"Si demeurant sourds, vous refusez de prendre les armes, Dieu s?vira durement coutre vous et choisira un autre peuple pour le servir, votre refus ne saurait en rient l'affecter. N'est-Il pas le Tout Puissant
?" Attawba: 38-39

Dieu dit encore : "Croyants ! si certains d'entre vous sont tent?s d'abjurer leur foi, Dieu fera bient?t surgir toute une l?gion d'hommes qu'Il aimera et qui l'aimeront ! Humbles vis-?-vis des croyants, ils seront fermement r?solus contre les infid?les. Ils combattront dans la voie de Dieu et seront exempts de tout reproche. Telle est la gr?ce de Dieu, qu'il d?pense ? qui Il veut. Dieu d?tient la supr?me faveur, Il est l'Omniscient !..." Al-Mayda : 54

Le Coran est parsem? de mises en garde contre les compagnons qui d?sob?irent directement au Messager de Dieu.

Voyons maintenant ce que dit le Messager de Dieu et l'histoire ? propos des compagnons :

(1004) 32- On rapporta ? Abou-Al-Nadar, l'esclave de Omar Ben Oubeidallah que l'Envoy? de Dieu sur lui la gr?ce et la paix de Dieu a dit aux martyrs de Ouhod : ? ceux-ci, je me tiens pour leur t?moins ? ; Abou Bakr Al-Siddiq lui dit : ? Ne sommes-nous pas leurs fr?res ? Nous avons combattu comme ils l'ont fait ? ?. L'Envoy? de Dieu sur lui la gr?ce et la paix de Dieu lui r?pondit : ? Certainement ; mais j'ignore ce qui vous arrivera apr?s mon d?part ?. (Al-Mouwatta' de l'imam Malek Ben Anas)

Ici, le Messager de Dieu refuse de t?moigner en faveur d'Abou Bakr en personne, ne sachant pas ce qu'il feraient et comment ils se comporteraient apr?s sa mort. Rappelons que le Messager de Dieu avait la connaissance de l'avenir, par la Gr?ce d?Allah, sur ce qu?ALLAH, VEUT lui faire conna?tre.

Ce n'est pas tout :

Le Messager de Dieu a dit: "Pendant que je garderais mon abreuvoir, un groupe de gens que je connaissais, viendront vers moi. Un homme se dressera alors entre nous et dira: "Allons, venez!" Je lui dis: "Ou vont-ils?" Il dit:"En enfer (par Dieu)" Je lui dis: "Qu'est-ce qu'ils ont fait?" Il dit: "Ils ont renonc? a la foi apr?s ta mort". "Je ne voyais en r?chapper qu'une petite minorit??.."

Il dit aussi: "J'arriverais le premier a l'abreuvoir, ceux qui passeront aupr?s de moi, pourront boire, ceux qui boiront n'auront jamais soif. Beaucoup de gens qui me connaissaient et que je connais viendront vers moi pour boire, mais ils seront s?par?s de moi. Je dirai: "Ce sont mes Compagnons !?" Alors j'entendrai dire: "Tu ne sais pas ce qu'ils ont fait apr?s toi." Je dirais alors: "Eloignement, ? tous ceux qui ont chang? apr?s moi." Sahih Al Boukhari, Sahih Mouslim, Tradition de l'abreuvoir.

Voyons maintenant ce qu'il se passa lors du trait? de Houdeybiya ( 1 an avant la prise de La Mecque):

Le Messager de Dieu conclu un trait? de paix avec les Mecquois, o? il s'engageait ? ne pas prendre la Mecque de force, ? n'accomplir le p?lerinage que l'ann?e suivante et ou les deux parties s'engageaient ? ne pas s?agresser mutuellement.

En apparence, les trait? ?tait tr?s nettement ? l'avantage des Mecquois, ce qui ne manqua par d'irriter certains compagnons, dont Omar Ibn Khattab en personne, qui ira m?me jusqu'? douter de la proph?tie de Mouhammad, et pire ? le faire savoir ? voix haute.

Voyons ce que disent les r?f?rences sunnites ? ce sujet :
?'Omar Ibn al-Khatt?b dit carr?ment qu'il n'avait jamais jusqu'? pr?sent suspect? si fort la v?racit? du fait que Mohammad ?tait le Proph?te d'All?h, et il osa m?me s'adresser ? lui dans les termes suivants: "N'es-tu pas un vrai Proph?te d'All?h?" "Si, sans aucun doute", r?pondit le Proph?te. 'Omar lui demanda encore: "N'avons-nous pas raison et notre ennemi n'a-t-il pas tort?" "Bien s?r! Nous avons raison et nos adversaires ont tort". 'Omar conclut: "Pourquoi devrions-nous donc mettre une tache ? notre foi et supporter le choc de l'humiliation?" Le Proph?te r?pondit: "Je ne suis que le Messager d'All?h, et je ne peux rien faire contre Sa Volont?". Toutefois, 'Omar ne fut pas satisfait des r?ponses du Proph?te, puisqu'il tint des propos similaires et indign?s devant Ab? Bakr: "Quoi! Mohammad n'est-il pas le Proph?te d'All?h? Ne sommes-nous pas Musulmans? Ne sont-ils pas des infid?les?"? "Ibn Hich?m", p. 325? Notons que ces ?v?nements sont ?galement relat? dans Tabari, Ibn athir et Ibn Saad et bien d'autres tel que Boukhari et Mouslim.

Quelques exemple de d?sob?issance de certains compagnons :

Quelques jours avant sa mort, le Messager de Dieu (saw) avait organis? une arm?e pour se d?fendre des Romains. Il avait nomm? comme chef d'arm?e un jeune de dix huit ans, qu?il avait ?lev?, et qui s'appelait Oussama Ibn Zaid Ibn Haritha.

L'arm?e comprenait la majorit? des "Mouhajirins" et des "Ansars" tel que Abou bakr, Omar, Abou-oubeida et d'autres parmi les plus c?l?bres des grands Compagnons, ? l?exception de Ali, as, et de Abbas,ra, qu?il avait gard? ? sa disposition puisqu?il ?tait tr?s malade.


Certains ont alors refus? avec des propos injurieux l'ordre du Proph?te, en disant : "Comment ?! II nous d?signe sous la tutelle d'un jeune qui n'a pas encore de barbe ?"

Ils ont m?me exag?r? par leur critique, le Proph?te ?tait tr?s en col?re. il ?tait oblig? de sortir de sa demeure t?te band?e avec l'appui de deux hommes, (Ali et Abbas), il monta en chaire et pronon?a un discours, il dit : "O gens, j'ai appris ce que vous avez dit contre ma d?signation d'Oussama. Si vous avez r?cus? et injuri? sa tutelle vous l'avez faite auparavant en refusant la tutelle de son p?re, et je jure par Dieu qu'il ?tait digne d'?tre le chef, comme son fils est digne de l'?tre
".

Apr?s quoi le proph?te leur ordonna de se mettre en marche promptement en disant : "Pr?parez l'arm?e d'Oussama." Il a r?p?t? cela maintes fois, vainement, car ils ?taient toujours h?sitants ? "El-jorf" ? quelques kilom?tres de la M?dine. Tabakat ibn Saad Volume 2 page 190, Tarikh Tabari Volume 3 Page 226, Tarikh ibn AI-Athir Volume 2 page 317, Assira Al-Halabya Volume 3 page 207, certaines sources rapportent directement ? la?ana Allahou men takhala ?an Jeichi Oussama ??.

Ibn Abbas raconte : "C'?tait un jeudi, et quel jeudi !. Le Messager d'Allah ?tait tr?s malade, il d?clara : "Approchez-vous, Je veux vous ?crire un message qui vous prot?gera de l'?garement et de la d?viation." Omar ?leva v?h?mentement la voix, et dit : "Le Proph?te est trop souffrant et il nous suffit de lire le Coran, le Livre de Dieu!". Selon Boukhari il dit m?me qu?il ne sait pas ce qu?il dit ? Innahou Yehdjour ? (rah ikherref en dialecte alg?rien)? !!! Al?iyadhou Bi Allah, cf. Boukhari.

Les Compagnons se divis?rent en grandes querelles. Les uns disaient "Qu'il nous ?crive son message qui ?vitera l'?garement!" D'autres se rangeaient du c?t?s de Omar !!!

Lorsque leurs voix s'?lev?rent du fait de leurs querelles et leurs divergences, le Proph?te dit : "Allez-vous en! Sortez de chez moi".


Ibn-Abbas qui rapportait cette histoire, pleurait et disait : "La plus grande calamit? et le plus grand malheur se sont produits ce jour-l?, car le Proph?te a ?t? emp?ch? d'?crire ce qu'il voulait". Sahih Al-Boukhari Volume I Page 37 et Volume 5 Page 138


Dieu dit dans le Coran : "Ce que le Messager vous ordonne, faites-le, et ce qu'il vous refuse, renoncez-y, craignez Dieu." AI-Hachr 7

Il dit aussi : "Il n'appartient pas ? un croyant ou ? une croyante de suivre leur propre choix, lorsque Dieu et Son Messager en ont d?cid? autrement. Quiconque d?sob?it ? Dieu et ? Son Messager s'?gare de toute ?vidence." Al-Ahzab 36

Nous pourrions encore continuer longtemps. Est-il dit dans la sounna (m?me pour les sunnites) que les compagnons incarnaient la v?rit? comme le pr?tend notre cher tikouk ? Ont ils ipso facto le statut de v?ridiques impeccables, pour avoir simplement vu le Messager de Dieu, ce qui repr?senterait alors environ 120 000 personnes ?

Le Messager de Dieu ne s'est m?me pas port? garant d'Abou Bakr (le premier compagnon selon les sources dites sunnites), comment aurait il pu le faire pour les 120 000 suivants ? Sont ils v?ridiques et impeccables (ma?soumin min alkhata?) alors que certains parmi les meilleurs d'entre eux, comme Omar,cf ci-dessus ? Houdheybiya, allaient m?me jusqu'? douter de la proph?tie de Mouhammad, aswaws, et ils n'h?sit?rent pas ? lui d?sob?ir en de nombreuses occasions. Le CORAN en est t?moin avec les sourates qui menacent ceux qui refusent de participer au combat pour sauver leurs vies, ou comme ceux nombreux, qui fuirent ? Honeyn, et en maintes autres occasions etc. ?

Quiconque croit dans le Coran, il est ?ternel et Parole d'Allah, et quiconque croit uniquement dans les Compagnons et leur narration des Hadiths qu?ils font pr?valoir sur le CORAN, celui-l? aura perdu la VOIE.
Ainsi donc les recueils de hadiths, au pr?texte qu?ils nous donnent des explications sont quelque fois, rendus plus cr?dibles que le Coran lui-m?me dans certains milieux sounis-Salafis. On nous explique doctement que tel Hadith, serait venu abroger telle AYA.
C?est vraiment le comble d?entendre que les ? hadiths viennent dans certains cas abroger des versets coraniques?, ? croire que Le CORAN est incomplet, ce qui contredit le verset ? Aujourd?hui j?a parachev? pour vous Votre Religion et Je vous ai agr?? l?Islam pour Religion? ?. Celui qui croit au nom de la pseudo souna d?abou Houreyra et de ses sembables, que le ? hadith ? est sup?rieur ? la V?rit? coranique, n'aura rien compris ? l'ISLAM, car les hommes ne sont pas parfaits, fussent-ils probes et scrupuleux, car ils sont faillibles, sinon ceux qu'Allah, a pr?serv?s et PURIFIES et d?sign?s pour la mission d??tre nos imams, apr?s nos proph?tes, donc Guides durant leur vie ou gr?ce ? leurs enseignements


Bien s?r que non, les Compagnons n'?taient que des hommes simples avec leurs qualit?s et leurs d?fauts. Absolument rien ne leur conf?re, m?me chez les sunnites avertis et consciencieux, un statut quelconque d'authenticit? consubstantielle ? leur Compagnonnage, ? moins de les idol?trer.
ithviriw
 

Messagede mbibany » Lun Déc 04, 2006 10:47

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مبادئ للتقريب بين المذاهب الإسلامية

تجنب الاستفزاز.. والمصارحة بالحكمة



أ.د يوسف القرضاوي


28/10/2003

ومن المبادئ المهمة في الحوار الإسلامي الإسلامي والتقريب بين المذاهب الإسلامية تجنب الاستفزاز من أحد الطرفين للآخر، فالحوار المنشود ?أو الجدال بالتي هي أحسن كما سماه القرآن- يقتضي أن يتوخى كل من الطرفين في خطاب الآخر العبارات المثيرة، والكلمات المستفزة التي تحدث التوتر في الأعصاب، والإيغار في الصدور، واختيار الكلمات التي تقرب ولا تباعد، وتحبب ولا تبغض، وتجمع ولا تفرق.

ومن ذلك: ترك الألقاب التي لا يحبها أحد الفريقين: كتسمية الشيعة ? بـ(الرافضة) وأهل السنة بـ (الناصبة). وخطاب كل فئة باللقب الذي تسمي به نفسها وقد قال تعالى: (وَلاَ تَلْمِزُوا أَنْفُسَكُمْ وَلاَ تَنَابَزُوا بِالألْقَابِ) [الحجرات: 11] ومن أدب المسلم إذا لقي أخاه المسلم أن يدعوه بأحب الأسماء إليه. وقد اعتاد العرب أن ينادي بعضهم بعضا بكنيته، مثل: يا أبا حفص، أو يا أبا الحسن، أو يا أبا ذر.

ومن ذلك: البعد عن الموضوعات ذات الحساسية الخاصة التي إذا أثيرت اشتعلت النار، وارتفع الدخان، مثل الإساءة إلى آل البيت من قبل السنة، أو إلى الصحابة من قبل الشيعة. ومن النادر ?بل الشاذ- أن يمس أحد من السنة آل البيت؛ لأن لآل البيت عندهم من الكرامة والمنزلة والقرب ما يجعلهم محببين إلى كل قلب، ممدوحين على كل لسان، ومَن من أهل السنة لا يحب أمير المؤمنين عليا كرم الله وجهه، وفاطمة الزهراء رضي الله عنها أحب الناس إلى رسول الله رضي الله عنها، وابنيها الحسن والحسين سبطي رسول الله وسيدَيْ شباب أهل الجنة؟!

ولذلك تبقى المشكلة في (سب الصحابة) من قبل الشيعة، وخصوصا الكبار منهم، الذين توفي رسول الله صلى الله عليه وسلم وهو عنهم راض، مثل الخلفاء الراشدين: أبي بكر وعمر وعثمان، رضي الله عنهم، ومن كان من العشرة المبشرين بالجنة مثل طلحة والزبير، وهؤلاء جميعا من السابقين الأولين من المهاجرين، الذين كان لهم فضل السبق إلى الإيمان برسول الله، فصدقوه حيث كذبه الناس، وآمنوا به حيث كفر به الناس، ولذا أثنى عليهم الله تعالى في كتابه، ورضي الله عنهم ورضوا عنه.

ومثل ذلك: من برّأها الله من فوق سبع سماوات؛ الصديقة بنت الصديق، أم المؤمنين عائشة رضي الله عنها، وغيرهم من الصحابة الذين هم دون هؤلاء في المنزلة، ولكنهم سعدوا بصحبة محمد صلى الله عليه وسلم، وكلهم على خير، كما قال تعالى: (لاَ يَسْتَوِي مِنكُم مَّنْ أَنْفَقَ مِنْ قَبْلِ الْفَتْحِ وَقَاتَلَ أُولَئِكَ أَعْظَمُ دَرَجَةً مِّنَ الَّذِينَ أَنْفَقُوا مِن بَعْدُ وَقَاتَلُوا وَكُلاًّ وَعَدَ اللهُ الْحُسْنَى وَاللهُ بِمَا تَعْمَلُونَ خَبِيرٌ) [الحديد: 10].

وهذه هي النقطة الحساسة، بل الشديدة الحساسية بيننا وبين إخواننا من الشيعة، فليس يمكن أن نتفاهم ونتقارب فيما بيننا، وأنا أقول: أبو بكر رضي الله عنه، وأنت تقول: أبو بكر لعنه الله!! فكم من الفرق البعيد بين الترضي عن شخص وقذفه باللعنة؟!

وقد تحدثت مع عدد من علماء الشيعة ممن أعرفهم من ذوي الأناة والحكمة، وقلت لهم: إن هذه القضية هي الحاجز الأول أمام التقارب، ولا بد للعقلاء أن يحاصروها، أو على الأقل يخففوا من آثارها، فإنها إذا تركت لغرائز العوام المشحونة بالغضب والحقد جديرة بأن تأكل الأخضر واليابس، ولا تدع لأهل العلم والحكمة فرصة في التوحيد أو التقريب.

والحق أقول: إن هؤلاء العقلاء -أمثال آية الله محمد علي التسخيري، وآية الله واعظ زاده وغيرهما- وافقوني تماما على ذلك، وأكدوا لي أن هذا الاتجاه يقوى عندهم وينتشر شيئا فشيئا، حتى إن المناهج الدارسية الجديدة في إيران تذكر في بعض كتبها مواقف تاريخية لأبي بكر وعمر فيها تمجيد لهما وثناء عليهما.

قلت لهم: هذا ما يجب أن يتبنى ويتوسع فيه في مؤسسات التربية الحكومية، وفي مجال التربية الأسرية الخاص؛ فإن الثقافة الشيعية الشعبية كثيرا ما تحمَّل بأوهام ومبالغات وخزعبلات، لا تثبت أمام النقد العلمي، ولكنها عند العامة حقائق -أو معتقدات- تحرك سواكنهم، وتثير كوامنهم.

والحقيقة أن هذه القضية الخطيرة في حاجة إلى تمحيص ومصارحة؛ لتصفيتها، وجلاء الغبار عنها، أو على الأقل للوقوف موقفا إيجابيا حكيما منها.

وأحب أن أضع هذه النقاط أمام إخواني الشيعة، لا أقصد بها إلا ابتغاء وجه الله، وخدمة دينه، وجمع الأمة كلها عليه..

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أولا: أن هذا الذي حدث بين الصحابة بعضهم وبعض من خلاف -وإن دخلته المبالغات ولوثته الأهواء، وضخمته أجواء الفتن- قد أصبح تاريخا انتهى وطويت صفحاته بحلوه ومره، وخيره وشره، وسيسأل الله أصحابه ويجزيهم بأعمالهم ونياتهم، وأولى بنا أن ندع ذلك إلى الله ولا نكلف أنفسنا حسابهم. وقد قال تعالى: (تِلْكَ أُمَّةٌ قَدْ خَلَتْ لَهَا مَا كَسَبَتْ وَلَكُم مَّا كَسَبْتُمْ وَلاَ تُسْأَلُونَ عَمَّا كَانُوا يَعْمَلُونَ) [البقرة: 134].

وهذا ما جعل الخليفة الراشد المرضيّ عمر بن عبد العزيز يقول حينما سئل عن تلك الفتن وما جرى فيها: تلك دماء طهر الله فيها أيدينا، فلا نلطخ بها ألسنتا!

إن من قواعد التسامح بين المختلفين من أهل الديانات أن حساب الضال منا على ضلاله، والكافر على كفره، إنما هو إلى الله تعالى، وليس إلينا، وأن موعد هذا الحساب إنما هو في الآخرة، وليس في هذه الدنيا، كما قال تعالى: (إِنَّ الَّذِينَ آمَنُوا وَالَّذِينَ هَادُوا وَالصَّابِئِينَ وَالنَّصَارَى وَالْمَجُوسَ وَالَّذِينَ أَشْرَكُوا إِنَّ اللهَ يَفْصِلُ بَيْنَهُمْ يَوْمَ الْقِيَامَةِ إِنَّ اللهَ عَلَى كُلِّ شَيْءٍ شَهِيدٌ) [الحج: 17].

فإذا كان هذا شأن المختلفين من أهل الديانات المتباينة؛ فكيف بالمختلفين من أهل الدين الواحد؟

إن الأجدر بنا هنا أن نكل هؤلاء المختلفين إلى نياتهم وسرائرهم، وقد أفضوا إلى ما قدموا.

على أن هؤلاء الصحابة لو سلمنا أنهم أخطئوا أو أذنبوا، لكان لهم من صحبتهم لرسول الله، ومن جهادهم معه ما يشفع لهم عند الله، كما قال الرسول لعمر في شأن حاطب بن أبي بلتعه، وقد قام بعمل من أعمال التجسس لحساب قريش قبيل فتح مكة، فقال عمر لرسول الله: "دعني أضرب عنقه فقد نافق، فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم وقد شهد بدرًا: وما يدريك يا عمر لعل الله اطلع على أهل بدر، فقال: "اعملوا ما شئتم فقد غفرت لكم"[1].

وقد قال الإمام القرطبي في تفسيره (الجامع لأحكام القرن): (لا يجوز أن يُنسب إلى أحد من الصحابة خطأ مقطوع به، إذ كانوا كلهم اجتهدوا فيما فعلوه وأرادوا الله عز وجل، وهم كلهم لنا أئمة، وقد تعبّدنا بالكف عما شجر بينهم، وألا نذكرهم إلا بحسن الذكر، لحرمة الصحبة، ولنهي النبي صلى الله عليه وسلم عن سبهم، وأن الله غفر لهم، وأخبر بالرضا عنهم. هذا مع ما قد ورد من الإخبار من طرق مختلفة عن النبي صلى الله عليه وسلم: أن طلحة شهيد يمشي على وجه الأرض، فلو كان ما خرج إليه من الحرب عصيانا لم يكن بالقتل فيه شهيدا. وكذلك لو كان ما خرج إليه خطأ في التأويل وتقصيرا في الواجب عليه، لأن الشهادة لا تكون إلا بقتل في طاعة، فوجب حمل أمرهم على ما بيناه.

ومما يدل على ذلك ما قد صح وانتشر من إخبار عليّ بأن قاتل ابن صفية في النار. وقوله: سمعت رسول الله صلى الله عليه وسلم يقول: "بشر قاتل ابن صفية بالنار". وإذا كانت كذلك فقد ثبت أن طلحة والزبير غير عاصين ولا آثمين بالقتال؛ لأن ذلك لو كان كذلك لم يقل النبي صلى الله عليه وسلم في طلحة: "شهيد". ولم يخبر أن قاتل الزبير في النار.

وكذلك من قعد غير مخطئ في التأويل بل صواب أراهم الله الاجتهاد. وإذا كان كذلك لم يوجب ذلك لعنهم والبراءة منهم وتفسيقهم، وإبطال فضائلهم وجهادهم، وعظيم غنائهم في الدين، رضي الله عنهم.

وقد سئل بعضهم عن الدماء التي أريقت فيما بينهم فقال: (تِلْكَ أُمَّةٌ قَدْ خَلَتْ لَهَا مَا كَسَبَتْ وَلَكُم مَّا كَسَبْتُمْ وَلاَ تُسْأَلُونَ عَمَّا كَانُوا يَعْمَلُونَ) [البقرة: 134].

وسئل بعضهم عنها أيضا فقال: تلك دماء قد طهر الله منها يدي، فلا أخضب بها لساني. يعني في التحرز من الوقوع في الخطأ، والحكم على بعضهم بما لا يكون مصيبا فيه.

قال ابن فُورَك: ومن أصحابنا من قال: إن سبيل ما جرى بين الصحابة من المنازعات كسبيل ما جرى بين إخوة يوسف مع يوسف، ثم إنهم لم يخرجوا بذلك عن حدّ الولاية والنبوة؛ فكذلك الأمر فيما جرى بين الصحابة.

وقال المحاسبي: فأما الدماء فقد أشكل علينا القول فيها باختلافهم. وقد سئل الحسن البصري عن قتالهم، فقال: قتال شهده أصحاب محمد صلى الله عليه وسلم وغِبنا، وعلموا وجهلنا، واجتمعوا فاتبعنا، واختلفوا فوقفنا. قال المحاسبي: فنحن نقول كما قال الحسن، ونعلم أن القوم كانوا أعلم بما دخلوا فيه منا، ونتبع ما اجتمعوا عليه، ونقف عند ما اختلفوا فيه، ولا نبتدع رأيا منا، ونعلم أنهم اجتهدوا وأرادوا الله عز وجل، إذ كانوا غير متّهمين في الدين. ونسأل الله التوفيق.[2]

ثم إن علينا -من ناحية أخرى- أن نشتغل بحاضرنا، بدل أن يشغلنا ماضينا، وحاضرنا مليء بالمصاعب والآفات والعقبات التي تقف في وجوه المصلحين والمجددين، وهي تحتاج منا إلى جهود مضنية، كفيلة بأن تشغل عقولنا وقلوبنا وسواعدنا.

وقد سمعت شيخنا محمد الغزالي رحمه الله يرد على رجل يجادله فيما كان بين الصحابة، ويثير سؤالا لا معنى له: أيهما كان أحق بالخلافة: أبو بكر أم علي؟ فقال له الشيخ: لقد ذهب أبو بكر وذهب علي، وذهبت الخلافة الراشدة والأموية والعباسية والعثمانية، وألغيت الخلافة نهائيا من ديار الإسلام، وأصبح الذين يتحكمون فينا هم الخواجات الأجانب، لا أبو بكر ولا علي.. فإلى متى نظل في هذه المفاضلات الحمقاء؟!


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ثانيا: أن مسألة "السب" في ذاتها ليست محمودة شرعا؛ فالمؤمن ليس سبابا ولا لعانا، والقرآن ينهى عن سب الأصنام، خشية أن يثير ذلك المشركين، فيسبوا الله تعالى دفاعا عن آلهتهم كما قال تعالى: (وَلاَ تَسُبُّوا الَّذِينَ يَدْعُونَ مِن دُونِ اللهِ فَيَسُبُّوا اللهَ عَدْوًا بِغَيْرِ عِلْمٍ) [الأنعام: 108].

ومن قرأ السنة النبوية وجد جملة من الأحاديث تنهى عن السب؛ ففي صحيح الجامع الصغير وزيادته تقرأ عدة أحاديث كلها تنهى عن السب من رقم
(7309) إلى (7322) [3]، ومنها:

"لا تسبوا أصحابي.. فوالذي نفسي بيده، لو أن أحدكم أنفق مثل أُحد ذهبًا، ما بلغ مُدّ أحدهم ولا نصيفه".

"لا تسبوا الأموات، فإنهم أفضو إلى ما قدموا".

"لا تسبوا الدهر، فإن الله هو الدهر".

"لا تسبوا الديك، فإنه يوقظ للصلاة".

"لا تسبوا الريح، فإنها من رَوْح الله".

"لا تسبي الحُمّى فإنها تذهب خطايا بني آدم".

وأعجب هذه الأحاديث قوله صلى الله عليه وسلم: "لا تسبوا الشيطان، وتعوذوا بالله من شره" حتى الشيطان الرجيم ينبغي ألا نشتغل بسبه، ولكن نتعوذ بالله من شره؛ لأن السب عمل سلبي، والاستعاذة من شر الشيطان عمل إيجابي.

والغربيون يقولون: بدل أن تسب الظلام أضئ شمعة. أي أن سب الظلام ولعنه لا يغير من الواقع شيئًا، وخير منه أن تعمل شيئا يضيء لك الطريق في الظلام، ولو كان شمعة صغيرة.

ثم إن عدم السب واللعن مطلقا لا يحمل أي مسؤولية، فليس سب الأشرار أو الكفار ولعنهم واجبا دينيا إذا لم يقم به المكلف كان معاتبا عليه أمام الله، حتى قال بعض الأئمة: لو عاش إنسان طول عمره دون أن يلعن فرعون، أو أبا جهل، أو إبليس، ما كان محاسبًا يوم القيامة على ذلك. ولو أنه لعن مرة واحدة من لا يستحق اللعنة لكان محاسبا أمام الله تعالى يوم الدين: لماذا لعنه؟

ولذا قال الإمام الغزالي: المؤمن ليس بلعان؛ فينبغي ألا يطلق اللسان باللعنة إلا على من مات على الكفر، أو على الأجناس المعروفين بأوصافهم، دون الأشخاص المعنيين، فالاشتغال بذكر الله أولى، فإن لم يكن ففي السكوت سلامة.

قال مكي بن إبراهيم: كنا عند ابن عون، فذكروا بلال بن أبي بردة (الوالي) فجعلوا يلعنونه ويقعون فيه؛ وابن عون ساكت، فقالوا: يا ابن عون؛ إنما نذكره لما ارتكب منك! فقال: إنما هما كلمتان تخرجان من صحيفتي يوم القيامة: "لا إله إلا الله"، "ولعن الله فلانا"، فلأن يخرج من صحيفتي: "لا إله إلا الله"؛ أحب إلي من أن يخرج منها : "لعن الله فلانا"!

وقال ابن عمر: أبغض الناس إلى الله كل طعان لعان"[4].

ثم إن سب الصحابة خاصة غير لائق بالمسلم، لصلتهم برسول الله صلى الله عليه وسلم، فهم أصحابه وأخص الناس به، فهم قد تخرجوا في مدرسته، وتعلموا في حجره، واقتبسوا من مشكاة نبوته، وشاهدوا تنزيل القرآن، ووقائع السيرة، ومن الطبيعي والمنطقي أن ينالهم قبس من نور النبوة، وأن ينهلوا من فيض الرسالة، ومن سب أقرب تلاميذ الأستاذ له، فكأنما سب الأستاذ نفسه.

ولهذا كان التابعون أقرب في الفضل إليهم؛ لأنهم تتلمذوا عليهم، وأخذوا عنهم، ومن بعد التابعين بعدوا عن نور النبوة أكثر، وكل عصر يبعد أكثر من غيره.

وقد أثنى القرآن على الصحابة في مواضع منه، كما في سورة التوبة، وأواخر الأنفال، وآخر الفتح، وسورة الحديد، وسورة الحشر، وغيرها. بل أثنى القرآن على من اتبع الصحابة بإحسان، فقال تعالى: (وَالسَّابِقُونَ الأوَّلُونَ مِنَ الْمُهَاجِرِينَ وَالأنْصَارِ وَالَّذِينَ اتَّبَعُوهُم بِإِحْسَانٍ رَّضِيَ اللهُ عَنْهُمْ وَرَضُوا عَنْهُ وَأَعَدَّ لَهُمْ جَنَّاتٍ تَجْرِي تَحْتَهَا الأنْهَارُ خَالِدِينَ فِيهَا أَبَدًا ذَلِكَ الْفَوْزُ الْعَظِيمُ) [التوبة: 100].

كما أثنى الرسول عليهم عموما وخصوصا في أحاديث انتشرت واستفاضت وبلغت مبلغ التواتر.

والتاريخ شاهد صدق على فضل هؤلاء؛ فهم الذين حفظوا لنا القرآن ونقلوه إلينا بالتواتر، وهم الذين رووا لنا سنن النبي وأقواله وأفعاله وتقريراته. وهم الذين فتحوا الفتوح، ونشروا الإسلام في آفاق الأرض، فلولاهم ما كنا نحن اليوم مسلمين، فهم الذين علموا الأمم الإسلام، &#
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Messagede mbibany » Lun Déc 04, 2006 10:52





كما أثنى الرسول عليهم عموما وخصوصا في أحاديث انتشرت واستفاضت وبلغت مبلغ التواتر.

والتاريخ شاهد صدق على فضل هؤلاء؛ فهم الذين حفظوا لنا القرآن ونقلوه إلينا بالتواتر، وهم الذين رووا لنا سنن النبي وأقواله وأفعاله وتقريراته. وهم الذين فتحوا الفتوح، ونشروا الإسلام في آفاق الأرض، فلولاهم ما كنا نحن اليوم مسلمين، فهم الذين علموا الأمم الإسلام، بعد أن تعلموه من رسولهم عليه السلام.


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نصيحة للفريقين:

وأود أن أنصح الفريقين من السنة والشيعة أن يحرصوا على نقل الأقوال التي من شأنها أن تجمع ولا تفرق، وأن تقرب ولا تباعد، وأن تزرع المحبة لا الأحقاد ولا البغضاء؛ فإنها هي الحالقة، لا تحلق الشعر ولكن تحلق الدين.

من ذلك ما نقله العلامة الهندي الشيخ رحمة الله في كتابه القيم (إظهار الحق) الذي رد به على المنصِّرين فأفحمهم؛ قال رحمه الله: (وأنقل خمسة أقوال لأهل البيت عليهم السلام، على عدد الخمسة الطاهرين عليهم السلام.
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(1) في "نهج البلاغة" الذي هو كتاب معتبر عند الشيعة، قول علي رضي الله عنه هكذا: (لله در فلان فلقد: 1: قوم الأَوْد، 2: وداوى العمد، 3: وأقام السنة، 4: وقمع البدعة، 5: ذهب نقي الثوب، 6: قليل العيب، 7: أصاب خيرها، 8: وسبق شرها، 9: أدى إلى الله طاعته، 10: واتقاه بحقه، رحل وتركهم في طرق متشعبة لا يهتدي فيها الضال، ويستيقن المهتدي) انتهى.

والمراد بفلان -على مختار أكثر الشارحين، منهم البحراني- أبو بكر الصديق رضي الله عنه، وعلى مختار بعض الشارحين: عمر الفاروق رضي الله عنه، فذكر علي رضي الله عنه عشرة أوصاف، من أوصاف أبي بكر وعمر رضي الله عنهما فلا بد من وجودها، ولما ثبتت هذه الأوصاف له بعد مماته بإقرار علي رضي الله عنه، فما بقي في صحة خلافته شك.

(2) وفي "كشف الغمة" الذي هو تصنيف علي بن عيسى الأردبيلي الإثنا عشري الذي هو من الفضلاء المعتمدين عند الإمامية: (سئل الإمام جعفر عليه السلام عن حلية السيف: هل تجوز؟ فقال: نعم، قد حلى أبو بكر الصديق سيفه. فقال الراوي: أتقول هكذا؟ فوثب الإمام عن مكانه، فقال: نعم الصديق، نعم الصديق، نعم الصديق، فمن لم يقل له: الصديق، فلا صدّق الله قوله في الدنيا والآخرة).

فثبت بإقرار الإمام الهمام أن أبابكر الصديق رضي الله عنه صديق حق، منكره كاذب في الدنيا والآخرة.

(3) ووقع في بعض مكاتيب علي رضي الله عنه -على ما نقل شارحو نهج البلاغة- في حق أبي بكر وعمر رضي الله عنهما هكذا: "لعمري إن مكانهما من الإسلام لعظيم، وإن المصاب بهما لحرج في الإسلام شديد، رحمهما الله، وجزاهما الله بأحسن ما عملا".



(4) ونقل صاحب "الفصول" الذي هو من كبار علماء الإمامية الإثنا عشرية عن الإمام الهمام محمد الباقر رضي الله عنه هكذا: "إنه قال لجماعة خاضوا في أبي بكر وعمر وعثمان رضي الله عنهم: ألا تخبروني.. أنتم من المهاجرين الذين أخرجوا من ديارهم وأموالهم، يبتغون فضلا من الله ورضوانا، وينصرون الله ورسوله؟ قالوا: لا. قال: فأنتم من الذين تبوؤوا الدار والإيمان من قبلهم يحبون من هاجر إليهم؟ قالوا: لا. قال: أما أنتم فقد برئتم أن تكونوا أحد هذين الفريقين، وأنا أشهد أنكم لستم من الذين قال الله تعالى فيهم: (وَالَّذِينَ جَاءُوا مِن بَعْدِهِمْ يَقُولُونَ رَبَّنَا اغْفِرْ لَنَا وَلإِخْوَانِنَا الَّذِينَ سَبَقُونَا بِالإِيمَانِ وَلاَ تَجْعَلْ فِي قُلُوبِنَا غِلاًّ لِّلَّذِينَ آمَنُوا رَبَّنَا إِنَّكَ رَؤُوفٌ رَّحِيمٌ) [الحشر: 10].

فالخائض في الصديق والفاروق وذي النورين رضي الله عنهم خارج من الفرق الثلاثة الذين مدحهم الله بشهادة الإمام الهمام رضي الله عنه.



(5) وفي التفسير المنسوب إلى الإمام الهمام الحسن العسكري رضي الله عنه وعن آبائه الكرام: (إن الله أوحى إلى آدم ليفيض على كل واحد من محبي محمد وآل محمد وأصحاب محمد: ما لو قسمت على كل عدد ما خلق الله في طول الدهر إلى آخره، وكانوا كفارا، لأداهم إلى عاقبة محمودة، وإيمان بالله، حتى يستحقوا به الجنة، وإن من يبغض آل محمد وأصحابه أو واحدا منهم يعذبه الله عذابا لو قسم على مثل خلق الله لأهلكهم أجمعين).

فعلم أن المحبة إنما تكون بالنسبة إلى الآل والأصحاب رضي الله عنهم لا بالنسبة إلى أحدهما، وإن بُغض واحد من الآل والأصحاب كاف للهلاك، نجانا الله من سوء الاعتقاد في حق الصحابة والآل رضوان الله عليهم أجمعين، وأماتنا على حبهم، ونظرا إلى الآيات الكثيرة والأحاديث الصحيحة اتفق أهل الحق على وجوب تعظيم الصحابة رضي الله عنهم[5].


المصارحة بالحكمة


ومن مبادئ الحوار الإسلامي الإسلامي أن يصارح بعضنا بعضا بالمشاكل القائمة، والمسائل المعلقة، والعوائق المانعة، ومحاولة التغلب عليها بالحكمة والتدرج والتعاون المفروض شرعا بين المسلمين بعضهم وبعض.

فليس من الحكمة أن نخفي كل شيء، أو نسكت عنه، أو نؤجله وندعه معلقا دون أن نجرؤ على إثارته أو الكلام فيه؛ فهذا لا يحل مشكلة، ولا يقدم علاجا، أو يقرب بين الفريقين خطوة واحدة.

من ذلك ما ذكرته للإخوة من علماء الشيعة حين زرتهم في إيران، وهو أن من المهم أن نراعي (فقه الموازنات) و(فقه الأولويات) في العلاقة بين بعضنا وبعض. فقد يتراءى للبعض أن ينشر المذهب الشيعي في البلاد السنية الخالصة مثل مصر أو السودان، ورأيي أن هذا عمل ضرره أكبر من نفعه؛ لأنه يثير فتنا وبلبلة في مجتمع واحد مستقر على السنة، ويحدث توترا وغضبا ضد الشيعة، في حين لا تكسب للشيعة من وراء ذلك إلا أفرادا معدودين هم في غنى عنهم. فأيهما أرجح في ميزان المصالح الحقيقية: إثارة شعب بكل فئاته ضد المذهب أم كسب أفراد منه؟

وأذكر أني تكلمت في هذا الموضوع، وكان العلامة الشيخ التسخيري حاضرا، فقال: صدقت والله، ولنا في ذلك تجربة حية؛ فقد كانت علاقتنا جيدة مع (ثورة الإنقاذ) في السودان، وفتحنا مكتبا هناك وتصرف مدير المكتب تصرفا أثار الإخوة هناك، بأن وزع عدة مئات من كتاب عنوانه (ثم اهتديت) على لسان رجل كان سنيا ثم تشيع، فما كان من الإخوة في الخرطوم إلا أن أغلقوا المكتب نهائيا، وطردوا مديره.

ومن هنا أقول: ينبغي للشيعة ألا يحاولوا نشر المذهب الشيعي في بلاد السنة الخالصة، ولا لأهل السنة أن ينشروا مذهبهم في البلاد الخالصة للمذهب الشيعي، إبقاء على الود، واتقاء للفتنة.

ومما صارحت به الإخوة في إيران ضرورة مراعاة حقوق الأقلية السنية بين الشيعة، أو الحقوق الشيعية بين السنة. وكان مما قلته للإخوة هناك أن في مصر أقلية قبطية، ولهذا يراعى في كل حكومة أن يكون لها وزيران أو ثلاثة على الأقل.

وفي إيران أقلية كبيرة من أهل السنة من الأكراد ومن العرب، وهم شافعية، ومن البلوش وهم حنفية، ولكنهم لا يمثلون في الحكومة ولا بوزير واحد، وكل المحافظين الذي يولون عليهم من الشيعة. فقيل لي: هم ممثلون في مجلس الشورى، قلت: ولكن ليس بنسبة عددهم، على أن مجلس الشورى شيء، ومجلس الوزراء شيء آخر.

ومما قلته للإخوة أيضا في إيران: إن أهل السنة في طهران يقدرون بمليونين أو أكثر، وهم يطالبون منذ سنين بإقامة مسجد لهم، يجتمعون فيه لأداء فريضة صلاة الجمعة، ويشاركهم في ذلك السفراء العرب والمسلمون، فلم تستجب السلطات لهم حتى الآن.

قال لي أحد المشايخ: ولماذا لا يصلي أهل السنة مع الشيعة في مساجدهم؟ قلت: إن صلاة الجمعة ليست مطلوبة عند الشيعة طلبها عند أهل السنة ما دام الإمام غائبا، ولهذا لا تقام جمعة في طهران إلا في مسجد واحد هو مسجد الجامعة.

على أن من حق كل طائفة أن تصلي في المسجد الذي يحقق مطالبها، ولا يجوز أن يفرض على الناس ما يخالف معتقداتهم ومذاهبهم.

وفي مصر جمعية دينية معروفة، هي (الجمعية الشرعية) التي أسسها العلامة الشيخ محمود خطاب السبكي، وهذه لها مساجدها الخاصة بها، تبنيها على طريقتها وذوقها، فليس لها مآذن في العادة، ومنبرها من ثلاث درجات، ولهم فيها صلاة طويلة في القراءة والتسبيح والركوع والسجود، ينفردون بها عن غيرهم. ولم ينكر أحد في مصر لا من العلماء ولا من غيرهم حق الجمعية الشرعية في إقامة هذه المساجد، وإقامة الصلاة بها على الوجه الذي يرضونه.

والوضع الآن في العراق -بعد زوال حكم الطاغية صدام حسين، وسقوط النظام البعثي- يجب أن تعالج العلاقة بين السنة والشيعة بالمصارحة اللازمة في هذه الآونة الخطيرة، وأن يراعى العدل في اقتسام تركة البعث. فالحق أن أهل السنة في العراق يشكون من أن إخوانهم الشيعة يريدون أن يرثوا التركة وحدهم، ولا يكادون يتركون للسنة إلا الفتات. حتى المساجد التي في مناطق أهل السنة استولى عليها الإخوة الشيعة، ومنها: مسجد صدام الكبير، الذي بني في منطقة ليس فيها شيعي واحد!

وحجة الشيعة: أن "صدام" كان سنيّا، وأنه مالأ أهل السنة. وهذا قول مردود. وعقلاء الشيعة يعرفون ذلك. فلم يكن صدام بالسني ولا بالشيعي، ولا علاقة له بالإسلام. وعلاقته بالإسلاميين -عسكريين ومدنيين، سنيين وشيعيين- دموية. فلم يكن يهتم بالدين أصلا، لا عقيدة ولا شريعة، ولا قيمًا ولا أخلاقًا. فنسبته إلى السنة ظلم، ومعاقبتهم بسبب طغيانه أمر منكر؛ فقد أصاب العراق كله منه شر كثير، أصاب العرب والأكراد، وأصاب الشيعة والسنة جميعا.

محاور موضوع الشيخ القرضاوي:

*

معرفة الآخر من مصادره.. وحسن الظن به
*

لنتعاون في المتفق عليه.. ولنتحاور في المختلف فيه
*

تجنب الاستفزاز.. والمصارحة بالحكمة
*

البعد عن شطط الغلاة..
*

الحذر من الدسائس.. وضرورة التلاحم




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1- رواه البخاري في الجهاد (3007) و(3081)، وفي المغازي (3983)، وفي مواضع أخرى بالأرقام التالية: (4274) و(4890) و(6259) و(6939)، ومسلم في فضائل الصحابة (2494)، كلاهما عن علي رضي الله عنه.

2- تفسير القرطبي (16/322،321) طبعة دار الكتب المصرية.

3- انظر: صحيح الجامع الصغير وزيادته (ج2 ص 1222، 1223) طبعة المكتب الإسلامي ? بيروت.

4- إحياء علوم الدين (3/125، 126) طبعة دار المعرفة ? بيروت.

5- من كتاب (إظهار الحق) تحقيق عمر الدسوقي ص445، 446.
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il y a OBJECTIVITE et objectivite!

Messagede tikouk » Mer Déc 06, 2006 19:20

Il ne suffit pas de pretendre a l'objectivite pour la realiser!

Par exemple, ces passages dans l'analyse de ithviriw sont d'une subjectivite flagrante:

"IGNOMINIEUSEMENT d?poss?d?e de son h?ritage de FADAK, en m?connaissance TOTALE du CORAN"

(ce n'est que parceque ithviriw a deja pris la precaution de faire douter du hadith sur l'heritage des prophetes que ithviriw utilise les termes deposession et ignominieusement comme si Abu Bakr avait invente ce hadith)

"le Putsh de Omar et Abou Bekr, ? Sakfet BaniSa?ad, au point o? ILS N?ONT PAS ASSISTE aux obs?ques de Rassoulou Allah, aswaws,,"

(ils ont conspire un Putsh au point ou ils ont sacrifie d'assister aux obseques du Prophete?! Soyons serieux! ou sont les preuves d'une telle intention?)

"c?est VRAI le pouvoir risquait de leur ?chapper...."

(Abu Bakr et Omar cherchaient le pouvoir? encore une fois, quelles preuves avons-nous d'une telle pretendue intention?)

Quelles sources sunnites parlent de ces situations en ces termes (ceux utilises par ithviriw)?

Les textes coraniques sur les compagnons (cites par ithviriw) ne diminuent en rien leur merite, comme le verset "abassa wa tawalla" ne diminue en rien le merite du Prophete (SAS). Le Coran parle des mouhajirine et des ansars comme etant agrees par Allah (SWT). Et cela depasse certainement le cadre des ahl al-beyt.

Par ailleurs, l'empressement de Omar a l'usage de la force est plus synonyme de son caractere que d'une quelconque mauvaise foi.

A ma connaissance, les juristes et historiens sunnites ne considerent pas les compagnons comme v?ridiques et impeccables (ma?soumin min alkhata?) mais seulement dignes de foi pour nous transmettre la tradition prophetique. Et encore, les juristes ont mis en place des mecanismes pour nuancer l'authenticite de differents hadiths et il est evident que le juriste sunnite ne "croit (pas) uniquement dans les Compagnons et leur narration des Hadiths" puisque il est admis que le Coran a atteint un degre de narration inegale par les hadiths.

ithviriw a raison de souligner:

"Absolument rien ne leur conf?re, m?me chez les sunnites avertis et consciencieux, un statut quelconque d'authenticit? consubstantielle ? leur Compagnonnage, ? moins de les idol?trer."

mais il faut ajouter aussi que ces sunnites avertis et consciencieux ne se preoccupent pas d'etaler les faiblesses humaines de ces compagnons du Prophete (SAS).

Ces hommes, les compagnons du Prophete (SAS), que Dieu les agree, comme Il les a explicitement agrees dans le Coran,


فقال تعالى: (وَالسَّابِقُونَ الأوَّلُونَ مِنَ الْمُهَاجِرِينَ وَالأنْصَارِ وَالَّذِينَ اتَّبَعُوهُم بِإِحْسَانٍ رَّضِيَ اللهُ عَنْهُمْ وَرَضُوا عَنْهُ وَأَعَدَّ لَهُمْ جَنَّاتٍ تَجْرِي تَحْتَهَا الأنْهَارُ خَالِدِينَ فِيهَا أَبَدًا ذَلِكَ الْفَوْزُ الْعَظِيمُ) [التوبة: 100].


ont agi selon des intentions que Seul leur Createur Sait.

Les juristes sunnites et chiites ont chacun adopte leur sources depuis 15 siecles et ne sont pas prets de changer. Alors pourquoi reveiller les morts?
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Re: il y a OBJECTIVITE et objectivite!

Messagede ithviriw » Mer Déc 06, 2006 20:17

tikouk a écrit:Les textes coraniques sur les compagnons (cites par ithviriw) ne diminuent en rien leur merite, comme le verset "abassa wa tawalla" ne diminue en rien le merite du Prophete (SAS). Le Coran parle des mouhajirine et des ansars comme etant agrees par Allah (SWT). Et cela depasse certainement le cadre des ahl al-beyt.

Assalam, Ya si tikouk;

Pour ne pas envenimer le d?bat je ne vais pas t'ass?ner les r?f?rences de tout ce que j'ai affirm? puisqu'elles ont ?t? purement et simplement censur?es.
Tout ce que j'ai affirm? vient de sources EXCLUSIVEMENT sounies, pourtant.

Par contre je souhaiterai prendre la d?fense de Rassoulou Allah, aswaws, et ne pas laisser dire n'importe quoi.

Allah, jalla Jalalouhou, a fait l'?loge de Rassoulou Allah, aswaws, en disant de lui: "Innaka La'ala khouloukin 'adim" ( tu es dot? de qualit? morales excellentes), et que je sache, Allah, conna?t parfaitement les coeurs, et le futur, et rien de ce que nous faisons ne LUI est cach?, et mieux Allah, ne saurait ?tre versatile et dire une chose et son contraire, comme le fait Ibn Kathir, l'?l?ve de ibn Taymiya, le nacibi.

De quoi s'agit-il alors ?

Pendant la p?riode Mecquoise, apr?s la Hijra en Abyssinie, Othmane Ibn 'Afane, ayant toujours conserv? ses alliances claniques, va revenir ? La Mecque, et il ira rendre visite au Proph?te, aswaws.
Il ira le voir accompagn? de m?cr?ants Qoreychites, et le Proph?te les recevra tous.
Pendant que le Proph?te, essaye de raisonner et d'exposer la foi, aux Qoreychites, Abdullah Ibn Makthoum, qui est aussi l'un des mueddin se rapprochera de Othmane, et il tentera de dialoguer avec lui,.
Othmane qui est un notable riche, se sentira outrag?, par l'audace de Ibn Makthoum lequel croyant que l'Islam avait balay? les classes, avait tent? de dialoguer avec le riche Othmane.

Othmane va se renfrogner et se d?tourner de Ibn Makthoum, et il pr?ferera rejoindre ses amis Qoreychites, pour leur tenir langue et leur expliquer l'Islam, ce que faisait au demeurant Rassoulou Allah, aswaws.
Allah, Jalla Jalalouhou, en informera donc Son Messager, et le texte est clair, IL ne dit pas " 'abasTA wa TAwalayTA 'an Ja'aKA ala'ma, Tu t'es renfrogn? et tourn? le dos, quand est venu vers TOI l'aveugle" comme si ALLAH, s'adressait ? Son Messager, mais Allah, dit bien " 'AbassA wa TawalA 'An Ja'aHOU al'a'ma" il s'est renfrogn? et il s'est retourn?, quand l'aveugle est venu vers LUI", montrant bien qu'Allah, donne UNE INFORMATION ? Son Proph?te, sur l'attitude inconvenante de l'un des convives....
Mais chez les Nacibis, le Proph?te est moins important que l'honneur d'un "Calife surtout min arrachidin", et vous vous acceptez ces h?r?sies, sans utiliser votre SENS CRITIQUE, lequel devient par contre tr?s aiguis? CONTRE la "v?rit? non normative", parce qu'elle vous d?range dans votre paresse intellectuelle, et que ce faisant vous serinez sans les passer ? la moulinette de la critique positive et ? la logique des textes, les histoires scabreuses instill?es durant 15 si?cles par des historiens, des politiques, des hommes de culte ou de pouvoir, qui ont marqu? l'histoire, par leur f?rocit?, leur inhumanit? contraires ? la morale du Coran, m?me si par ailleurs nombre d'entre eux furent des b?tisseurs d'empires ou de civilisations, mais ? quel prix, d'ailleurs, et aujourd'hui nous en payons le TRISTE prix de la d?culturation, de la mis?re intellectuelle, sociale, politique, militaire, scientifique, morale ...
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re: il y a OBJECTIVITE et objectivite!

Messagede tikouk » Mer Déc 06, 2006 23:59

Assalamou alaikoum ithviriw,

Vous dites:

"Tout ce que j'ai affirm? vient de sources EXCLUSIVEMENT sounies, pourtant."

Dans ce cas, citez les sources sunnites qui affirment que Abu Bakr (RAA) a "IGNOMINIEUSEMENT d?poss?d?e (Fatima (RAA)) de son h?ritage de FADAK, en m?connaissance TOTALE du CORAN", que lui et Omar ont commis un Putsh "? Sakfet BaniSa?ad, au point o? ILS N?ONT PAS ASSISTE aux obs?ques de Rassoulou Allah, aswaws,," et qu'ils recherchaient le pouvoir.

Tout cela finira bien par nous eclairer sur la teneur exacte de cet exercice de revision de l'Histoire.
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Re: re: il y a OBJECTIVITE et objectivite!

Messagede ithviriw » Jeu Déc 07, 2006 16:29

tikouk a écrit:Assalamou alaikoum ithviriw,

Vous dites:

"Tout ce que j'ai affirm? vient de sources EXCLUSIVEMENT sounies, pourtant."

Dans ce cas, citez les sources sunnites qui affirment que Abu Bakr (RAA) a "IGNOMINIEUSEMENT d?poss?d?e (Fatima (RAA)) de son h?ritage de FADAK, en m?connaissance TOTALE du CORAN", que lui et Omar ont commis un Putsh "? Sakfet BaniSa?ad, au point o? ILS N?ONT PAS ASSISTE aux obs?ques de Rassoulou Allah, aswaws,," et qu'ils recherchaient le pouvoir.

Tout cela finira bien par nous eclairer sur la teneur exacte de cet exercice de revision de l'Histoire.

Assalam;

Le Messager de Dieu ? toujours pr?sent? Ali comme son successeur et ce, depuis le tout d?but de sa mission, lorsque le Proph?te re?u l'ordre d'inviter les gens de sa famille ? entrer en Islam. Le Proph?te ? dit*: ?Voil? mon fr?re, mon lieutenant et mon successeur (ou Calife). Ecoutez-le tous et ob?issez-lui?. Al-Suy?t?, "T?r?kh al-Kholaf?'" p. 86
Voici quelques Hadith repris dans vos corpus, sur l'importance qu'il y a ? aimer Ali Ibnou Abi Taleb (as).

Ibn Mas'?d rapporte que le Proph?te a dit: ?Regarder 'Al? est un acte de d?votion?. Rappot? par Ahmed Ibn Hanbal

Ibn 'As?kir, citant le t?moignage d'Ab? Bakr, ?crit: ?Le Proph?te dit: "Regarder 'Al? est un acte de pi?t??. idem

Al-Tirmith? rapporte qu'Ab? Sa'id al-Khudr? a dit: ?Nous avions l'habitude de reconnaitre les hypocrites ? leur haine pour 'Al??. idem

Al-Tabar?n?, citant le t?moignage d'Om Salma, rapporte que le Proph?te a dit: ?Celui qui aime 'Al? m'aura aim? et celui qui d?teste 'Al? m'aura d?test?, et celui qui m'aura d?test? aura d?test? le Seigneur?. idem



Non cher fr?re, Abou Bakr et Omar ont voulu incendier la Maison de Fatimah Az-Zahra avec tous ses occupants ? les ahloul bayt ?. Je vous invite ? aller consulter Tarikh de Tabari (arabe), v1, pp 1118-1120, Tarikh d'Ibn Athir, v2, p325, d'Al-Isti'ab par Ibn Abd Al-Barr, v3, p975, de Tarikh Al-Kulafa, par Ibn Qutaybah, v1, p20, de Wal-Siyasah Al-Imamah, par Ibn Qutaybah, v1, pp 19-20, et bien d'autre sources encore.
L?existence de cet ?v?nement pourtant relat? dans une multitude de livre d?histoire sunnite tr?s cr?dibles.

Nombre de sounis pr?tendent avoir le plus grand respect pour "la Dame de toutes les femmes du monde" ? Alors pourquoi ferment-ils les yeux co?te que co?te sur l'injustice de vos deux compagnons f?tiches ? son ?gard ?
Il est ou votre respect quand vous lui donnez tort sur la question de Fadak, quand vous donnez raison ? Abou Bakr et ? Omar d?avoir voulu incendier sa maison, u pr?tendez que cela est une invention chiite ?

Si nous revenons sur le premier point: Fatima et Abu bakr
D'apres al Bukhari Fatema s'est fach?e contre Abu Bakr et ne lui a plus adress? la parole, jusqu'a sa mort
Sahih AL Bukhari vol1 page 127 130 vol2 page 126 205
Le Messager d'Allah a dit pourtant: Fatima est un fragment de moi m?me; celui qui provoque sa colere provoque aussi la mienne!
Prendre parti pour la fille du Messager de Dieu, aswas, et une obligation, et n'oubliez pas que le Proph?te l'a clairement recommand?e aux musulmans avant de mourir.

Le Messager de Dieu a dit : "F?tima est une partie de moi-m?me, ce qui l'inqui?te, m'inqui?te aussi et ce qui lui nuit me nuit". Num?ro du Hadith dans le Sah?h de Muslim [Arabe uniquement]: 4482

Abou Bakr rapporte que le Proph?te aurait dit: ?Nous, le groupe des Proph?tes, n'h?ritons pas ni ne laissons d'h?ritage; ce que nous laissons est pour l'aum?ne?. Quelle est donc la valeur de ce Hadith attribu? au Messager de Dieu, et pire qui vendrait contredire le Coran ?

Premi?rement, il est significatif de noter qu'Abou Bakr ?tait le seul narrateur de ce Hadith.

Deuxi?mement, la question est donc de savoir si un Proph?te a le droit de l?guer un h?ritage et pour conna?tre la r?ponse, il nous suffit de consulter le Saint Coran qui est le plus parfait des arbitres. Il existe sur cette question plusieurs versets qui donnent enti?rement tort ? Abou Bakr nous n?en citerons que deux.


"Souleyman h?rita de Daoud" (Cor. 27.16)

"Accorde-moi de Ta part un wal? qui h?ritera de moi et de la famille de Ya'qoub" (Cor. 19.6)

Troisi?mement, il est imp?ratif de savoir qui ?tait r?ellement Fatimah Az-Zahra.

Elle fut l?enfant du Messager de Dieu et de sa noble ?pouse Khadija. Elle fut le fruit d?une conception paradisiaque. En effet, le Messager de Dieu a re?u l?ordre de se retirer durant 40 jours et 40 nuits pr?s de la Kaaba en se nourrissant exclusivement de la nourriture du Paradis que Djibril,as, vint lui apporter chaque jour. Apr?s quoi il re?ut l?ordre de rejoindre son ?pouse et c?est l?, que fut con?ue la noble Fatimah.
Une tradition sounie, nous dit m?me que la pomme dont il a re?u la semence, fut cueillie au Paradis, lors du Mi'raj.
L?histoire nous apprend qu?elle ?tait la derni?re personne de qui il prenait cong? lorsqu'il partait en d?placement et la premi?re de celles qu'il allait saluer aussit?t revenu. Il est rapport? que quand Fatimah,as, entrait dans une pi?ce, le Proph?te,saws, se levait imm?diatement pour la saluer. Il l'avait surnomm?e "Houri sous forme humaine", elle re?ut ?galement le surnom de "m?re de son p?re" (Oumm ab?h? ).
Il disait aussi : "Marie ?tait la Dame des femmes de son ?poque, mais ma fille, Fatimah, est la Dame de toutes les femmes du monde, de la premi?re ? la derni?re."

Il dit aussi : ?La Col?re d'Allah sera plus grande contre quiconque me fera du mal ? travers ma Famille.? Relat? par al-Siy?t? dans "Ihy?' al-Mayyit"

Il dit aussi en parlant des Ahloul Bayt : "Regardez donc bien comment vous vous comporterez avec eux apr?s moi." Cit? par Ahmad ibn Hanbal

Comment peut encore croire qu'Abu Bakr est digne d'etre idolatr? apr?s qu'il ait contrari? la Fille du Proph?te, ( que la paix soit sur elle ) est ainsi contrari? le Prophete, aswaws !?

Qui sont les Gens de la Maison !? ?
Un hadith (toujours tir? des ouvrages sounis) nous le fait savoir:

As-Souyouti rapporte dans ad-Dur al-Manthur, ?Selon al-Tabarani, citant Oum Salama, le Messager d'Allah a dit ? Fatimah : "Am?ne-moi ton mari et tes deux fils." Lorsqu'elle l'eut fait, le Proph?te les recouvrit d'un voile de Fadak ( du Yemen dans une autre version) puis, posant la main sur eux, il dit : "O Allah ! Ils sont la Famille de Muhammad ! Prie donc sur la Famille de Muhammad et b?nis-la comme Tu l'as fait pour la Famille d'Ibr?h?m. Tu es en effet Digne de Louanges et de Gloire."?

Oumm Salama ajoute : ?J'ai alors lev? le voile pour entrer avec eux, mais le Proph?te l'a retir? de ma main en me disant : '"Tu es bien, l? o? tu es."?.

Ce hadith prouve clairement l'indentit? des Ahlu Bayt ! Ce n'est pas Abu Bakr ni Omar ni Outhman..... ni ses ?pouses qui elles ont un statut particulier de m?res des croyants !

Quant ? ta r?pulsion des narratins chiites, Voyons cela de plus pr?t en ce qui concerne la cr?dibilit? suppos?e du meilleur des mouhadithines ahl es souna.
Alors, en ne prenant que le Sahih Boukhari, premi?re r?f?rence sunnite, comme t?moin, nous allons d?couvrir que l'objectivit? qui te tient tant ? coeur est la parente la plus pauvre dans ce recueil, pourtant pratiquement mis ? un rang mystiquement ?gal au Coran, par eux qui n'ont pour r?fl?chir que l'ob?issance aveugle ? des affirmations p?remptoires jamais confront?es ? la raison.

R?partissons les Hadith par transmetteurs :


La mere des Mu'minin, Aycha: 1250 Hadith.
Abu Hurayra: 1100 Hadith.
Ibn-Omar (fils de Omar ibn Khattab): 1100 Hadith.
Anas-Ibn-Malik: 900 Hadith soit.
Abdullah-Ibn-Abbas: 700 Hadith.
Jobair-Ibn-Abdullah: 275 Hadith.
Abu-Musa-Ashari: 165 Hadith.
Abu-Said-Al-Khedri: 130 Hadith.
Ali-Ibn-Abi Talib: 79 Hadith !!!

Et cela sur quelque 6700 hadiths.... Avouez que c'est pas mal comme gymnastique pour m?riter de figurer au Panth?on !
Il suffisait de r?colter aupr?s des "notables du Pouvoir", qui seuls avaient le droit de laisser des traces ?crites, ou d'enseigner les hadiths fussent-ils fabriqu?s pour les besoins de la cause des Califes, et le tour est jou?.
Boukhari n'avait aucune raison de remettre en cause la "cr?dibilit? de compagnons" fussent-ils de la 25i?me heure.
L'histoire actuelle de la "Guerre d'Alg?rie", nous montre le degr? de cr?dibilit? des "historiens" coloniaux ...

Dans le Sahih Boukhari, seuls 79 Hadith sont attribu?s ? l'Imam Ali alors qu?il ?tait celui a qui le Proph?te enseigna absolument tout et ici je ne parle m?me pas de Hassan et Houssein. Est-ce cela que vous appelez une "Une multitude de hadiths, sermons, interpr?tations etc..."
Pire, du temps de Boukhari vivait encore, l'imam Ja'afar Sadik, as, pourtant ma?tre des Abou Hanifa, Malik et Shafe'i, pourquoi ne le cite-t-il pas une seule fois ? La r?ponse, c'est que s'il l'avait fait ne serait-ce qu'une seule fois, JAMAIS Boukhari n'aurait ?t? labellis? "le meilleur"....

De plus quelque chose m'interpelle r?ellement dans ces chiffres. En effet, qui a fr?quent? le plus, et a ?t? tr?s souvent avec le Proph?te (saw), l'Imam Ali (as) ou Abu Hurayra, qui e s'est islamis? qu'apr?s Khaybar en l'an 8H ? Omar Ibn Khattab lui m?me ne faisait pas confiance ? Abu Hurayra, et il l'a fait bastonner.

Pire encore, Al-Bukhari a v?cu ? l'?poque de l'Imam Mouhammad Baqer Ibnou Ali, et de l'Imam Jafar Ibnou Mouhammad, paix sur eux. Il n'a pas relat? UN seul hadith d'eux. Cela ne vous choque pas?

On sait tous qui ?tait l'Imam Jafar Sadiq (as), le ma?tre de Abu Hanifa Annou'man (le fondateur de l'?cole hanifite) et de Malik (Ecole Malikite)! De qui abu Hanifa disait: Il n'y aurait pas eu ces deux ann?es (pass?es comme ?lev? chez l'Imam Jafar), Annou'mam (Abu Hanifa) aurait p?ri. (Law la sanatan, la halaka Annou'man).

Comment pouvez vous dire que je fais une r?vision de l'histoire, alors que vous ne connaissez m?me pas l'enseignements des Ahl Bayt,as, qui sont quasiment inexistant dans vos corpus et quand ils le sont, ils sont qualifi? de faibles, voir m?me d'invent?s....

II.- OMAR: SOURCE SOUNIES
Le fait que nous ne soyons ni Muhajirounes, ni Ansars ne peut en aucun cas nous permettre de tol?rer l'injustice, quand bien m?me il s'agirait d'Omar ibn Khattab.

Omar fils de Khattab ? menac? de br?ler vive la noble fille du Messager de Dieu, ainsi que son mari Ali ibnou Abi Taleb, ses deux enfants Hassan et Houssein ainsi que de nobles compagnons du Messager de Dieu dons les vertus recens?es dans tous les livre de Sirah, d?passent largement celles d'Omar ibn Khattab.


R?f?rences : ? Et c'est ainsi se sont abstenu de pr?ter all?geance ? Abou Bakr : Abou Soufyan du clan de Banou Omayya, ensuite Abou Bakr a envoy? Omar Ibn Khattab chez Ali et ceux qui ?taient avec lui pour les faire sortir de la maison de Fatimah "ra" et celle-ci a dit : O? vas tu O Ibn Khattab? Est tu venu pour br?ler notre maison? Il a dit : Oui, ou alors vous fa?tes comme la Oumma a fait." ? Al Moukhat?ar fi Akhbari al Bachar, de Abi Al_Fida, page 107.

? Ceux qui sont abstenu de pr?ter all?geance ? Abou bakr sont : Ali , Al Abbas, Azubayr et Sa'ad Ibn 'Ubada, en ce qui concerne Ali, Al Abbas et Azubayr, ils sont rest?s dans la maison de Fatima jusqu'? ce que Abou Bakr leur envoi Omar Ibn Al Khattab pour les faire sortir de la maison de Fatimah, et il (Abou Bakr) lui (Omar) dit : S'ils refusent combat les. Il vint alors avec un brandon (Bouquet de paille enflamm?) pour br?ler sur eux la maison, Fatimah lui a fait face et a dit : O Ibn Khattab, es tu venu pour br?ler notre maison? Il r?pondit : Oui, ou alors fa?tes comme la Oummma a fait ( Rentrer dans quoi la Oumma est rentr?e, c'est-?-dire pr?ter all?geance ? Abou Bakr). ? Al iqd Al-Farid, de Ibnou Abdi Rabbih Al-Andaloussi, page 573

Dans d?autres textes ?galement confirm?s dans le sunnisme, il est m?me question que Fatimah, la noble et la plus aim?e des filles du Messager d?ALLAH a ?t? physiquement agress?e au point d?avoir une c?te cass?e et subit une fausse couche, elle aurait m?me re?u des coups au le visage.

R?f?rences : ? Et il dit ( Al_Nidham): Omar Frappa Fatima sur le ventre le jour de Bay'a ( all?geance ? Abu Bakr), au point de lui faire perdre son foetus (provoquer une fausse couche), et il hurla: Br?lez la maison et tout ceux qui sont ? l'interieur..Et il n'y avait dans la maison que Ali, Fatima , Hassane et Hussein. ? Al Milal Wal Nihal de Shahrstani, page 7

? Il dit ( Il = Al_Nidahm): Omar frappa Fatima sur le ventre le jour de Bay'a au point de lui faire perdre Al_Mouhsin ( Fausse Couche de son troisieme Fils: alMouhsin). ? 'Waafi Bill-Wafiyyaat', de al_Soudfi, page 727

De tout ceci, en faisant abstraction ? l??pisode de Fadak et de la confiscation des biens de Fatima pour les m?mes raison, refus de pr?ter all?geance ? Abou Bakr, (voir le c?l?bre discours de la noble fille du Messager d?ALLAH) nous comprenons bien mieux ce qui ? pu provoquer la col?re de ? la dame de toutes les femmes des mondes ?, la noble et tant aim?e du Proph?te, Fatimah Az-Zahrah, au point qu?elle d?cida de ne jamais leur pardonner (Abou Bakr et Omar), y compris au seuil de la mort. Elle exigera d??tre enterr?e en un lieu secret, afin que ces deux l? ne puissent venir se recueillir sur sa tombe.

Le Messager d?ALLAH a dit :

? Les ?minentes femmes du Paradis sont Khadija, fille de Khoua?led, Fatimah, fille de Muhammad, Assia, fille de Muzahem, femme de Pharaon et Marie, fille de Imran. ?

? Marie ?tait la Dame des femmes de son ?poque, mais ma fille, Fatimah, est la Dame de toutes les femmes du monde, de la premi?re ? la derni?re. ?

? F?tima est une partie de moi-m?me, ce qui l'inqui?te, m'inqui?te aussi et ce qui lui nuit me nuit ?

Je rappel que toutes ces r?f?rences sont sunnites et cr?dible pour l?ensemble des savants. Malheureusement, tout ceci est particuli?rement isol?, dissimul? voir ignor? pour des raisons biens ?videntes d?incommodit
ithviriw
 

Messagede ithviriw » Jeu Déc 07, 2006 19:12

Assalam, Agma Tikouk

Tu m'as fait un mauvais proc?s, mais je t'en remercie d'un autre c?t?, car tu m'as oblig? ? te rechercher des sources qui justifient ce que j'ai r?sum? en quelques mots lapidaires, qui au lieu de t'ouvrir les yeux et exiter ta curiosit?, t'ont heurt? et je m'en excuse, alors que mon intention ?tait exclusivement didactique quitte ? provoquer non pas ? insulter ou calominer, Allah m'en est t?moin en cette veille de Vendredi.

L?ATTITUDE IRRESPONSABLE DES COMPAGNONS
Omar et Abou bakr n'ont pas assist? ? l'enterrement du Messager d'Allah(saw).
Aicha rapporte ceci: "on ne m'a inform?e de l'inhumation du proph?te qu'apr?s avoir entendu la nuit, le bruit des pelles. C'?tait la nuit du mercredi.
Le Messager d'Allah, aswas, a ?t? rappel? vers Son Seigneur, Jalla Jalalouhou, un certain lundi ? midi.
kanz el ommal 3/140
Ibn Hicham 4/34
Tabari 2/452

Une question se pose. En d?pit de la proclamation par le Proph?te de Ali, comme son successeur, ? Ghadir Khomm et en d?autres circonstances, que s?est ? il pass? pour qu?apr?s sa disparition, les Compagnons se detournent de cette affaire, et renoncent ? l?ob?issance due ? Ali, et choisissent quelqu?un d?autre ? la t?te des affaires de la communaut? musulmane ?

Y avait ? il dans les paroles du Proph?te quelque ambigu?t? ? Ou bien toutes ces declarations confirmant le rang et la vertu de Ali ne suffisaient ? elles pas pour le d?signer comme chef et guide ?

La r?ponse ? toutes ces questions peut nous ?tre inspir?e en nous rapportant ? l?examen de la p?riode historique de la mission proph?tique. Il se trouvait en effet parmi les Compagnons des ?l?ments qui n?h?sitaient pas ? exercer des pressions sur le Proph?te, lorsque ses ordres n??taient pas conformes ? leurs d?sirs, dans l?espoir de l?amener ? changer ses ordres ; et quand ils d?sesp?raient de parvenir ? leurs fins, ils agissaient ostensiblement ? l?encontre de ses ordres. Le CORAN les met en garde :

? Que ceux qui s?opposent ? Son ordre prennent garde que ne les atteigne une tentation (fitna) ou que ne les atteignent un tourment cruel. ?

Coran sourate LA LUMIERE ( AL NOUR) verset 63

Lorsque le Proph?te ? la fin de sa vie b?nie, pr?parait une arm?e pour faire la guerre aux Byzantins, il lui d?signa comme commandant en chef, le jeune Us?ma ibn Zayd H?ritha al-Chayb?ni.

Le choix de ce jeune homme d?pl?t ? beaucoup de compagnons qui pensaient que le Proph?te aurait pu choisir un homme parmi les plus anciens dans l?islam et les plus ?g?s. L?affaire prit des proportions telles que l?on en vint ? une dispute verbale en pr?sence du Proph?te ; et certains parmi les plus r?solus dans leur opposition demand?rent m?me que le jeune chef militaire soit ?cart?. Mais le Proph?te ne c?da en rien.

Malgr? les ordres r?it?r?s du Proph?te enjoignant ? l?arm?e de se mettre en mouvement, et ? Abou Bakr et Omar de rejoindre les rangs des combattants, ces deux hommes d?sob?irent au commandement clair du Proph?te, et refus?rent de se rendre au combat, sous pr?texte qu?ils ne pouvait pas supporter de se s?parer du Proph?te, alors souffrant ... 53

Deux jours avant son d?c?s, le 10 du mois Rabi?al-awwal, le Proph?te, profond?ment indign? des propos de certains compagnons, et bien que gravement souffrant sortit de sa maison pour s?adresser aux gens. Il monta sur la chaire, et apr?s avoir lou? Dieu, il dit :

? O gens ! Que signifie ce propos qui m?est parvenu, de certains d?entre vous au sujet de ma d?signation d?Us?ma comme chef (am?r). Si vous critiquez ma designation d?Us?ma, vous aviez auparavent d?nigr? ma d?signation de son p?re, bien avant lui. Dieu sait que son p?re ?tait qualifi? pour le commandement, et son fils poss?de aussi toutes les qualit?s requises pour cela."54

L?Envoy? de Dieu s?effor?ait de vider M?dine de ses principaux chefs des Ansars et des Muh?djirouns ; c?est dans ce but qu?il pr?para l?arm?e d?Us?ma, et lui ordonna de se mettre en mouvement au plus t?t en direction de la Syrie. Il ordonna avec insistance que ses principaux compagnons rejoigent l??tendard d?Us?ma, et voulut garder Ali aupr?s de lui, dans les moments d?cisifs qui allaient marquer la fin de sa vie. Ces mesures prises par le Proph?te ne furent malheureusement pas suivies d?effet, ? cause de la d?sobeissance de certains compagnons.

Jamais le Proph?te n?avait mis Ali en qualit? de subordonn? ? un autre chef que lui ? m?me. Bien au contraire, Ali a toujours ?t? le porte-?tendard du Proph?te, ou le commandant en chef de l?arm?e, alors que Abou Bakr et Omar ?taient l? plac?s sous les ordres d?Us?ma, comme ils furent un jour sous les ordres de Amr ibn al-?As, dans l?exp?dition de Dh?t al-Sal?sil.

L?histoire nous rapporte aussi un ?venement d?une grande signification, survenu lors de la maladie grave dont souffrit le Proph?te, et emp?cherent que l?on lui amen?t une tablette et de l?encre.55

Obeyydollah ibn ?Abdull?h ibn ?Atabeh rapporte qu?Ibn Abbas a dit :

? La journ?e du jeudi ! et quel jeudi ! ? ?voquant le jour de la mort du Proph?te. Le plus grand malheur arriva aux musulmans, quand la dispute entre certains compagnons ? dont Omar Ibn al-Khattab qui voulait sugg?rer que l?Envoy? de Dieu ?tait en train de divaguer ? emp?cha le Saint Proph?te d??crire son dernier testament (ce par quoi les croyants ne s??gareraient point apr?s lui). 56

Lors d?une discussion qu?il e?t avec Ibn Abbas, le second calife lui dit :

? L?Envoy? de Dieu voulait mentionner Ali, mais je ne l?ai pas laiss? faire. ? 57

De nombreux traditionnistes et historiens sunnites ont rapport? cette parole du deuxi?me calife : ? L?Envoy? de Dieu divague. ?
D?autres ont essay? d?en att?nuer la gravit?, en la rapportant comme suit : ? Le Proph?te ne r?siste plus ? la douleur de la maladie, nous avons le Livre de Dieu, le Livre de Dieu nous suffit. ? 58
Comme si l?Envoy? de Dieu ignorait la valeur du Livre de Dieu et que les compagnons pouvaient l?estimer mieux que lui !


Peut ? on dire du Proph?te qu?il n?est plus en possession de ses facult?s, quand il veut confirmer , par un document ?crit, la dignit? de l?Imam dans la communaut? musulmane ?

Si nous devions expliquer la d?cision du Proph?te comme un signe de l?affaiblissement de sa facult? de jugement, par suite de la maladie, pourquoi n?a ? t ? on pas accus? le premier calife Abou Bakr de d?s?quilibre mental quand il a, sur son lit de mort, transmis par ?crit la charge califale ? Omar Ibn al- Khattab ? Pourquoi ce dernier n?a - t ? il pas eu la m?me attitude ? l??gard d?Abou Bakr que celle qu?il eut ? l??gard du Proph?te ?

Et si Omar pensait que le Livre de Dieu suffisait pour r?soudre tous les probl?mes, pourquoi s?est ? il rendu avec c?l?rit?, en compagnie d?Abou Bakr, d?s la mort du Proph?te, ? la Saq?fa des Bani Sa?ida, pour y r?soudre, comme ils l?entendaient, le probl?me de la succession du Proph?te ? Pourquoi ne mentionn?rent ? ils nullement le Coran ?


L?historien Tabari rapporte que Qays a dit :

? J?ai vu Omar ibn al ? Khatt?b, assis en compagnie d?autres gens, dont Chad?d, un homme du clan d?Abou Bakr, qui tenait en main le rouleau portant la d?signation d?Omar comme calife. Omar dit : ? O gens ! ?coutez et ob?issez ? la parole du calife (Abou Bakr) du Proph?te de Dieu. Le calife vous a dit : ? je ne vous ai pas quitt? sans vous avoir donn? le meilleur conseil. ? 59

M?me apr?s la disparition du Proph?te, des agissements contraires ? ses ordres se sont fait jour. Sous le r?gne d?Omar, beaucoup de transgressions de la Loi divine peuvent ?tre relev?es, comme en t?moignent d?ailleurs les ouvrages sunnites qui font autorit? ( ceux de Muslim, de Bukhari, et de Ibn Hanbal, etc?)

Omar a dit :

? Il y a trois pratiques qui sont de l??poque de l?Envoy? de Dieu et que moi, j?interdis et punis : le mariage temporaire, le petit pelerinage, (celui que l?on accomplit en plus du p?lerinage obligatoire) et la phrase ? venez ? la meilleure ?uvre ? ( hayy ?al? khayr al?amal, qui faisait partie de l?appel ? la pri?re.) ? 60


C?est en outre Omar qui a ordonn? que l?on ajoute ? l?appel ? la pri?re du matin, la phrase : ? la pri?re est meilleure que le sommeil. ? 61
Tirmidhi rapporte dans son Sah?h qu?un homme de Syrie interrogea Abdallah ibn Omar ( le fils du second calife) au sujet du mariage temporaire (mut?a). Abdallah r?pondit : ? Si Omar l?avait interdite, et le Proph?te permise, abandonnerais ? tu la tradition pour une parole d?Omar ? ? 62

A l??poque du Proph?te, et d?Abou Bakr, et durant les trois premi?res ann?es du califat d?Omar lui ? m?me, on consid?rait comme une seule d?claration de divorce, le fait qu?un homme prononce trois fois de suite, dans une m?me occasion, la formule consacr?e du divorce. Mais Omar en d?cida autrement, disant qu?elle sera d?sormais consid?r?e comme valant les trois divorces successifs ? la suite desquels l??pouse devient illicite pour son mari. 63

Mais les chiites continuent de professer qu?elle n?a valeur que d?une seule d?claration.

Le docteur sunnite le Cheikh Chaltout, qui fut le recteur de l?universit? d?Al ? Azhar au Caire, avait ?mis l?opinion que le droit chiite ?tait pr?f?rable et plus juste sur cette question et en d?autres, que le droit sunnite. 64
Le Coran interdit, m?me au Proph?te, de changer quoi que ce soit des prescriptions divines :

? Si cet ap?tre Nous avait pr?t? quelques paroles (mensong?res) Nous l?aurions pris par la main droite, puis Nous lui aurions tranch? l?aorte. ?


Sourate ? Celle qui doit venir ? (Al-H?qqa) verset 44 ? 47.


Nous constatons ainsi que certains compagnons de l?Envoy? de Dieu prenaient des positions personnelles en opposition avec celles du Proph?te. Ils ne se pliaient pas ? ses ordres et recommandations, et ils n?h?sitaient pas ? s?en ?carter lorsque ses ordres allaient ? l?encontre de leurs d?sirs.

Il n?est pas ?tonnant, par cons?quent, que ces compagnons soient rest?s sourds aux paroles prononc?es par le Proph?te ? Ghadir Khomm et en d?autres circonstances.

D?autre part, il nous est loisible de constater, m?me ? notre ?poque, que la majorit? des gens ne refusent pas de suivre tout homme qui s?emparerait du pouvoir politique par quelque moyen que ce soit. C?est un fait incontestable.

Il y eut aussi bien entendu, des personnalit?s ind?pendantes, int?gres et respect?es par tous les musulmans, qui ne chang?rent pas d?attitude ? la disparition du Proph?te, et qui n?apport?rent pas leur soutien au choix qui fut fait dans la Saq?fa. Ils ont v?cu dans leurs maisons, pour montrer leur opposition aux partisans de la Consultation (ch?r?). Bien que les conditions regnantes ne leur permettaient pas d??lever leurs voix, ils demeur?rent fid?les ? l?imam Ali ibn Abi Taleb. Parmi ces personnalit?s citons :


Selm?n al ? F?risi al ? Muhammad?
Abou Dharr al ? Ghiff?ri
Abou Ayyub al ? Ans?ri
Khozeima ibn Th?bet
Al-Miqd?d ibn al-Aswad al-Kind?
?Ammar ibn Y?sser
Ubbay ibn Ka?b al ? Ans?ri
Khaled ibn Sa??d,
Bilal al ? Habachi
Qays ibn Sa?d ibn Ub?da al- Khazradji
Burayda al- Aslam?
Abou al-Haytham ibn al-T?b?n
Ab?n



Et d?autres encore mentionn?s par les historiens. Ces derniers ont recens? jusqu?? 250 hommes parmi les compagnons fid?les du Proph?te et en ont cit? les traits particuliers. 65

Dans son T?rikh, Al- Ya?q?bi a parl? de :
Abou Dharr al- Ghiff?ri
Selman al-F?risi al ? Muhammad?
Al-Miqd?d ibn al ? Aswad al ? Kind?
Kh?led ibn Sa??d
Zubayr
Al ? Abb?s
Al ? Barr? ibn Gh?leb
Ubbay ibn Ka?b al ? Ans?ri
Al- Fadhi ibn al ? Abb?s. 66

Dans son commentaire du ?Nahdj al ? Bal?gha ?, Ibn Abi-al-Hadid ?crit :

? Qays ibn Ub?da s?est oppos? ? son p?re au sujet du califat, et a jur? qu?il ne lui adresserait plus jamais la parole. ? 67

Ce sont tous des hommes qui sont les chiites du d?but de l?islam et qui sont demeur?s aux c?t?s de l?imam Ali, conform?ment aux ordres du Coran et de la Tradition proph?tique.

Ils demeur?rent fid?les ? leur foi ? ? l?exception de Zubayr ? et sous le r?gne des trois califes, leur nombre ne cessa de cro?tre.

Leurs noms symboles de vertu , de courage, figurent dans les livres d?histoire. Citons ? en quelques ? uns :


Muhammad ibn Abi Bakr
Sa?sa?a ibn Suh?n al ? ?Abdi
Zayd ibn S?han al ? Abdi
Hich?m ibn Utba
Abdullah ibn Bad?l al Khuz??i
Maytham al ? Tamm?r
Ady ibn Hatem al ? T??i
Hadjr ibn Ady al- Kind?
Al ? Asbagh ibn Nub?ta
Al ? Harith ibn al ? A?war al ? Hamad?ni
Amrou ibn al ? Hamq al ? Khuz??i
Malik al ? Achtar al ? Nakh?i
Abdullah ibn H?chim al ? Mirq?l
Kumayl ibn Ziy?d
Rach?d ak ? Hidjri
Uways al ? qaaran? al ? Yamani


Et d?autres encore?.


***

53 Ibn Hich?m S??rat tome 4 page 338 ; al-ya?qoub? tome 2 page 92 etc?
54 Ibn Sa?d Tabagh?t tome 2 page 249
55 Boukhari Sahih tome 1 page 22, Tabari Tarikh tome 2 page 436?.
56 Voir Tabaq?t d?Ibn Sa?d tome 2 page 242, Musnad d?Ibn Hanbal tome 1 page 336, Sahih de Muslim tome 11 page 95
57 Cela se rapporte ? l?incident au cours duquel le Proph?te demanda qu?on lui amen?t de quoi ?crire, et o? Omar le second calife, pour emp?cher que cela se fasse, avait dit que le Proph?te divaguait. Voir ? ce sujet : Ibn Abi-al-Had?d dans son ? Charh Nahdf al ? Bal?gha ? tome 3 page 97.
58 Muslim. Sahih tome 3, chap?tre du testament, page 1259 ? Boukhari Sahih tome 4 page 5
59 Tabari : Tarikh tome 4 page 31.
60 Voir al ? Ghadir tome 6 page 23
61 Ibn Hanbal : Musnad tome 3 page 408 ? Muslim Sahih tome 3 page 183 ? Halabi al-Sir?t tome 2 page 105,?.
62 Voir tome 4 chapitre du pelerinage page 38
63 Muslim Sahih tome 4 page 183
64 Voir ? ce sujet la revue Rissalat ?al- islam. 11?me N?1 parue au Caire.
65 Charaf-ed-D?n : Fossoul al-Muhimma page 177 ? 192.
66 Voir tome 2 page 103.
67 Voir ? ce sujet ? Charh Nahdji al ? Bal?gha ? tome 2 page 18.
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QUESTION a ithviriw

Messagede tikouk » Jeu Déc 07, 2006 19:54

Puisque ithviriw admet le Coran comme arbitre ultime lorsque les sources de la tradition prophetique different, peut-il nous dire si OUI ou NON, d'apres lui, il considere Abu Bakr (RA) et Omar (RA) vises par ce verset coranique dans lequel Allah (SWT) agree les mouhajirines et les ansars?

وَالسَّابِقُونَ الأوَّلُونَ مِنَ الْمُهَاجِرِينَ وَالأنْصَارِ وَالَّذِينَ اتَّبَعُوهُم بِإِحْسَانٍ رَّضِيَ اللهُ عَنْهُمْ وَرَضُوا عَنْهُ وَأَعَدَّ لَهُمْ جَنَّاتٍ تَجْرِي تَحْتَهَا الأنْهَارُ خَالِدِينَ فِيهَا أَبَدًا ذَلِكَ الْفَوْزُ الْعَظِيمُ) [التوبة: 100].
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Messagede mbibany » Ven Déc 08, 2006 15:28

La maladie du Messager (saw)
et son retour ? Dieu



D?s son retour ? M?dine, alors qu'il ?tait aux prises de la maladie, le Proph?te (saw) ordonna aux Musulmans de se pr?parer ? attaquer les Byzantins et d?signa ? la t?te de l'arm?e Oussama ben Za?d (raa), un tout jeune homme, qu'il chargea de se rendre ? l'endroit o? son p?re Zayd Ben Haritha (raa) fut assassin?, et de faire une irruption dans Balqa et Daroum en Palestine.

Les hypocrites manifest?rent leur mauvais comportement face au choix du Proph?te (saw). Ce dernier, un bandeau ? la t?te, leur adressa ce discours :"En me reprochant aujourd'hui d'avoir confi? le commandement de l'arm?e ? Oussama, vous me reprochez de l'avoir autrefois confi? ? son p?re qui en ?tait digne, par Dieu, je l'aimais par dessus tout et l'estime encore digne de cet honneur. Le fils que j'estime tout autant, le sera ?galement. Je vous le recommande, il fait partie de l'?lite".

Les Musulmans se pr?par?rent au combat ; Oussama quitta M?dine suivi des Mohajirines et des Ansariens et campa ? Jarf, un endroit ? une lieue de M?dine.

Pendant ce temps, l'?tat du Proph?te (saw) empirait. Aussi l'arm?e cessa d'avancer en attendant que Dieu manifest?t Sa Volont?.

Abou Mouwa?hiba, l'esclave affranchi du Messager de Dieu (saw) raconte :"Le Proph?te (saw) me manda au milieu de la nuit et me dit "? Abou Mouwa?hiba, j'ai re?u l'ordre d'obtenir de Dieu le pardon des morts, viens donc avec moi". Je le suivai au cimeti?re. L?, il d?clara, s'adressant aux morts :"Que la paix soit sur vous, ? vous qui habitez ce cimeti?re. Que votre s?jour soit plus heureux que celui des vivants. Les s?ditions se succ?dent comme les heures d'une nuit obscure, l'une ? la suite de l'autre et chacune est encore pire que celle qui la pr?c?de".

Puis s'adressant ? moi :"Dieu m'a offert les tr?sors de ce monde et l'immortalit?, il m'a permis de choisir entre cela et le Paradis et la rencontre de mon Seigneur". Je lui dis :"Je te donnerais bien p?re et m?re en ran?on prend donc les cl?s des tr?sors de ce bas monde pour l'?ternit? puis tu iras au Paradis". Il me r?pondit :"Non, Abou Mouwa?hiba, j'ai opt? pour le Paradis et la rencontre de mon Seigneur".

Le Proph?te (saw) pria Dieu de pardonner aux morts de Baqi et quitta les lieux. C'est alors que la douleur commen?a ? le tenailler.

Il e?t tout d'abord un affreux mal de t?te. Sa migraine devint bient?t intenable et il fut pris de violents acc?s de fi?vre. Cela se passait vers la fin du mois de Safar en l'an 11 de l'h?gire. Pendant, que le Messager (saw) souffrait, A?cha (raa) s'attacha ? l'exorciser en r?citant des versets coraniques (sourates 113 - 114 ) d?s qu'il se sentait mal, elle soufflait dans ses deux mains et les passait sur son corps.

Les ?pouses du Messager (saw) sentirent qu'il pr?f?rait se faire soigner chez A?cha, qui ?tait sa pr?f?r?e. Elles lui permirent de s'installer chez elle. Il d?m?nagea de chez Ma?mouna, soutenu par Al Fadl Ben Al Abbas et Ali Ben Abi Taleb (raa). Chez A?cha son mal s'aggrava. Etant conscient de l'inqui?tude et du d?sespoir de ses compagnons, il se fit verser de l'eau contenue dans sept outres d'eau sur la t?te afin que la fi?vre baissat un peu et exprima sa volont? de parler aux Musulmans et leur faire la pri?re.

Le Proph?te (saw) monta sur sa chaire, la t?te band?e, pria pour les martyrs d'Ohod, demanda ? Dieu de leur pardonner et d?clara :

"Dieu a permis ? Son fid?le Serviteur de choisir entre le bonheur terrestre et ce qui se trouve chez lui. Je choisis ce qui se trouve chez lui".Abou Bakr (raa) comprit tout de suite le sens de ces paroles, il lui dit en pleurant :"Nous sacrifierons volontiers nos parents pour toi !". Le Proph?te (saw) s'adressa ? Abou Bakr "doucement Abou Bakr", puis il reprit son discours :

"? Musulmans, dit-il, Abou Bakr est l'ami le plus sinc?re et le plus g?n?reux. Si j'avais le droit de choisir un ami c'est bien lui que je choisirai, mais la fraternit? islamique a la priorit?. Que toutes les portes donnant acc?s ? la Mosqu?e se ferment ? l'exception de celle d'Abou Bakr !".

"Je vous devancera et serai votre t?moin. Par Dieu, ce que je redoute pour vous c'est de retourner au polyth?isme apr?s mon d?part, je redoute aussi pour vous la rivalit? de ce bas monde".

Le Proph?te (saw) retourna chez lui, son ?tat s'aggravait sans cesse. Le Proph?te (saw) ne pouvait plus diriger la pri?re ; une t?che dont il chargea aussit?t Abou Bakr, mais A?cha, sa fille, protesta :"Tu sais qu'il est un homme qui ne peut s'emp?cher de pleurer ? tel point que sa voix ne saurait parvenir aux Croyants." Mais le Messager (saw) d?cida qu'il en fut ainsi et Abou Bakr dirigea depuis ce jour la pri?re.

Un jour que le Proph?te (saw) se sentait mieux, il sortit de chez A?cha et vit Abou Bakr menant la pri?re. Ce dernier le voyant ? son tour voulut reculer pour lui c?der sa place. Le Proph?te (saw) lui fit signe de continuer et vint s'asseoir ? c?t? de lui. Abou Bakr imita la pri?re du Messager d'Allah (saw) et les autres Croyants imit?rent la sienne. Les Musulmans reprirent espoir quand le Proph?te (saw) sortit ce jour l?. Mais aussit?t son mal s'aggrava, ce fut la derni?re fois qu'il menait la pri?re.

Abdallah Ibn Masso?d (raa) raconte :"J'entrai chez le Proph?te (saw) que je trouvai souffrant. je le touchai et lui en fis la remarque. il me dit qu'Allah :"En effet, je souffre comme deux" ; je lui demandai aussit?t :"Tu veux dire que tu seras ainsi doublement r?compens? ?". Il me r?pondit :"Exactement. Dieu effacera les fautes du Musulman qui sera atteint d'une maladie ou d'une autre, comme l'arbre se d?v?tit de ses feuilles". Tandis qu'il parlait, il s'appliquait un voile sur le visage. Quand la douleur devint insoutenable, il se d?couvrit le visage et dit :"Que la mal?diction de Dieu soit sur les Juifs et les Chr?tiens qui ont chang? les tombeaux de leurs Proph?tes en oratoires". On aurait dit qu'il mettait en garde les Musulmans contre un tel comportement.



L'Agonie du Proph?te (saw)




Telle est la loi de Dieu envers Ses serviteurs : "Tu dois mourir un jour, comme ils le doivent aussi" (s39/v30).

A l'aube du lundi 12 du mois de Rabi de l'an 11 de l'H?gire, tandis que les Musulmans priaient sous la direction d'Abou Bakr (raa), le Proph?te (saw) ?carta le rideau de l'appartement de A?cha, regarda les rangs des Croyants en pri?re et sourit. A sa vue, Abou Bakr se mit en rang avec les fid?les pensant que le Proph?te (saw) voulait se joindre ? eux. Sous l'effet de la joie, les Croyants allaient interrompre la pri?re. Le Proph?te (saw) leur fit signe de continuer et laissa tomber le rideau.

Les Musulmans finirent leur pri?re, s'attendant toujours ? ce que le Proph?te (saw) f?t gu?ri. Mais il s'av?ra qu'il les avait regard?s ce matin pour la derni?re fois. Il ?tait rentr? dans l'appartement de A?cha (raa) et avait repos? sa t?te sur la poitrine de son ?pouse sentant que la mort approchait.

Le Proph?te (saw) tenait dans ses mains une cruche d'eau remplie d'eau, dont il s'arrosait de temps en temps le visage en disant :"Il n'y a d'autre divinit? que Dieu, ce sont les affres de la mort". Fatima le voyant ainsi d?sesp?r? s'?cria :"Quel malheur pour mon p?re !". Le Proph?te (saw) lui dit :"Ton p?re ne sera plus jamais afflig?".

A?cha (raa) raconte :

"Avant la mort du Proph?te (saw), Dieu a m?lang? nos salives. Tandis que je soutenais le Proph?te (saw) Abderrahmane entra, un miswak ? la main. le Proph?te (saw) aimait le Miswak. Je lui demandai s'il en voulait. Il me r?pondit par l'affirmative. Je pris le miswak qui ?tait dur, je le machai et le lui passai. Puis il introduisit la main dans la cruche et s'essuya le visage avec l'eau qu'elle contenait en r?p?tant :"Il n'y a pas d'autres divinit?s sauf Dieu, ce sont les affres de la mort". Il leva le bras et murmura :"Vers le plus Haut Compagnon" (C'est ? dire Dieu), son bras retomba, il ?tait mort. (Que Dieu te b?nisse ? Messager de Dieu !).

La nouvelle de sa mort se r?pandit aussit?t. Abou Bakr se rendit ? cheval ? la mosqu?e. Il n'adressa la parole ? personne et alla directement trouver A?cha. Il se dirigea vers le corps du Proph?te (saw) v?tu d'un habit fait de tissu ray?. Il d?couvrit le visage du mort, le baisa en pleurant et dit :"J'aurais sacrifi? p?re et m?re pour toi ! Que Dieu ne te fasse pas mourir deux fois ! Tu as eu la mort ? laquelle Dieu te destinait".

Quand il quitta la d?pouille du Proph?te (saw), il vit Omar qui racontait aux gens que le Proph?te (saw) n'?tait pas mort mais qu'il ?tait all? vers le Seigneur, comme le fit Moussa Ben Imran et qu'il ne pouvait mourir avant que Dieu ne fisse exterminer les hypocrites. Abou Bakr lui dit :"Calme toi, ? Omar. Ecoute moi. Mais comme Omar continuait ? crier, livr? ? l'?motion, Abou Bakr s'adressa aux Musulmans qui l'entour?rent :

"? Musulmans, que celui qui adorait Mohamed sache que Mohamed est mort ! et que celui qui adore Dieu sache que Dieu est Vivant et qu'il ne mourra jamais".

Dieu a dit :"Mohamed n'est qu'un Messager avant lequel les Messagers sont d?j? pass?s. Est-ce que, s'il meurt ou s'il est tu?, vous tomberiez dans l'apostasie ? Celui qui tombe dans l'apostasie ne nuira jamais en rien ? Dieu et Dieu r?compensera ceux qui rendent gr?ce" (s3/v144)

On aurait presque cru que les Musulmans avaient oubli? ce verset et s'en souvinrent tout d'un coup quand Abou Bakr le leur r?cita. Ils se mirent ? le r?citer apr?s lui.

Omar (raa) raconte :"Quand j'entendis Abou Bakr r?citer ce verset, mes jambes se d?rob?rent sous moi et je me laissai tomber ? terre. Je r?alisais que le Proph?te ?tait mort".

Selon les Ul?mas et les Biographes, le Proph?te (saw) mourut ? l'?ge de 63 ans. Sa mission lui fut r?v?l?e ? l'?ge de quarante ans. Il passa treize ann?es ? la Mecque ? pr?cher l'Islam et dix ann?es ? M?dine o? il avait ?migr?. Il mourut au d?but de l'an 11 de l'H?gire.

Al Boukhari a rapport? d'apr?s Amr ben Al Hareth :"Le Proph?te mourut en ne laissant rien derri?re lui, que sa jument blanche, ses armes et une parcelle de terrain qu'il l?gua aux voyageurs".


CE QU' IL FAUT EN TIRER



*

A travers les ?v?nements de cette derni?re ?tape de la vie du Proph?te (saw) appara?t avec ?clat une grande v?rit?, celle qui domine l'Univers, la v?rit? devant laquelle faiblit le despotisme des tyrans, l'ent?tement des ath?es, l'injustice des oppresseurs et de ceux qui se prennent pour Dieu ; la v?rit? qui rev?t tout ce qui se meut sur la surface de la terre du caract?re du transitoire, du caduque et donne ? l'existence humaine un aspect sumble et soumis ; la v?rit? qui consterne et paralyse de force ou de de plein gr?, les r?volt?s et les soumis, les chefs, les d?istes, les envoy?s de Dieu et les Proph?tes, les favoris?s et les ?lus, les riches et les d?munis, les savants et les inventeurs.

C'est la v?rit? de l'Unicit? de Dieu proclam?e en tout temps et en tout lieu devant ceux qui ?coutent, raisonnent et pensent. Le pouvoir n'appartient qu'? Celui qui est. Sa puissance est sans limites, son jugement est cat?gorique.

Quelle est la r?alit? qui, mieux que la mort, traduit cette v?rit? d'une fa?on claire et sans ?quivoque ? Par la mort, Dieu courbe le front de tous les habitants de la terre depuis l'aube de la vie jusqu'? la fin des temps.

Beaucoup d'hommes accomplirent leur passage sur terre ?gar?s, noy?s dans leurs richesses, leurs sciences ou leurs inventions ; seule une grande v?rit? les emp?cha de demeurer infatu?s d'eux-m?mes, orgueilleux, et leur apprit ? consentir ? Dieu et ? se soumettre humblement ? sa volont?, car c'est ? Lui Seul qu'appartiennent le Ciel et la Terre.

Toute ?me est destin?e ? la mort. C'est un sort in?luctable auquel nul n'?chappe. Que ceux qui pr?tendent conna?tre la science et la civilisation moderne et se vantent de conqu?rir l'espace, joignent leurs efforts et leurs ?normes possibilit?s et utilisent toutes leurs fus?es. Ils n'arriveront jamais ? ?loigner d'eux cette force aveugle qui les terrasse et les humilie, ni ? relever ce d?fie que Dieu nous lance. Toute ?me est destin?e ? la mort, les Hommes ne peuvent qu'?difier des ch?teaux qui satisfont leur vanit? au point de se prendre pour Dieu et qui refl?tent leur despotisme, leur tyrannie et leur ?go?sme. Mais, ils feraient mieux de contempler ces tombes dans lesquelles ils ne seront que des cadavres et cette terre qui les engloutira.

*

Il ?tait ais? pour Dieu d'?pargner ? son Proph?te (saw) la mort et ses souffrances. Mais Dieu, dans sa sagesse, voulut que le Proph?te (saw) quoiqu'il soit si proche de Lui, souffre au m?me titre que les autres hommes, et ce, pour prouver ? l'humanit? qu'il n'y a qu'un Seul Dieu Immortel, auquel sont subordonn?s tous ceux qui sont dans les cieux et sur la terre. Nul ne doit pr?tendre s'?lever au-dessus du niveau d'un ?tre soumis apr?s le Proph?te (saw) lui m?me ait v?cu cet ?tat de soumission ? la volont? de Dieu et subi le m?me sort que les autres hommes. Nul ne doit s'en plaindre de la mort apr?s que le Proph?te (saw) ait souffert de ses affres.

*

Le Proph?te (saw) jugea Oussama plus apte que les autres ? diriger son arm?e dans cette exp?dition, les Musulmans n'avaient qu'? consentir ? ce choix et ? ob?ir, m?me si le Proph?te (saw) pla?a ? la t?te un esclave ?thiopien. La l?gislation islamique juge les hommes d'apr?s leurs bonnes actions et non selon leur position sociale, ou race....

*

La Tradition nous rapporte que lorsque le Messager d'Allah (saw) ?tait souffrant, il soufflait sur lui m?me en r?citant les sourates talismaniques (113 et 114 du coran) et en passant la main sur l'endroit douloureux. Le Messager d'Allah (saw) exorcisait aussi ses Compagnons par le Coran et parfois par des formules, des invocation. Dieu a dit :"Nous faisons descendre du Coran ce qui est un rem?de efficace et une mis?ricorde pour les Croyants. Quant aux injustes, ils ne font qu'augmenter leur perte". (s17/v82).
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Messagede ithviriw » Dim Déc 17, 2006 18:11

Assalam,

Un jour on ?crira que les S?oudiens et les Moyen Orientaux arabes ont combattu le colonialisme, et que s'ils n'ont pas r?ussi, c'est parce que c'est la faute des Ahl el Beyt,as, et de leurs disciples....

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